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10 mars 2014 1 10 /03 /mars /2014 09:38

La page Facebook officielle du moine antidémocratique, Bouddha Issara, a supprimé un post qui affirme que les tribunaux soutiennent sa protestation à Chaeng Wattana.
Dans le post désormais supprimé, Bouddha Issara ou l'un de ses proches collaborateurs, avait affirmé que le moine aurait été contacté par un anonyme "secrétaire des tribunaux" qui aurait supplié les manifestants de ne pas abandonner leur site de rassemblement autour du complexe gouvernemental de ​​Chaeng Wattana, où un certain nombre d'organismes judiciaires ont leurs bureaux.
Selon le post, le fonctionnaire judiciaire exprimait son inquiétude comme quoi des manifestants chemises rouges pro-gouvernementaux pourraient venir et organiser des rassemblements prolongés contre les tribunaux. Il précisait que les Chemises rouges avaient assiégé la semaine dernière le bureau de la Commission nationale anti-corruption (NACC) situé dans la province de Nonthaburi.
"Les juges nous ont demandé de rester jusqu'à ce qu'ils aient terminé leurs procès contre le gouvernement", prétendait le post supprimé de la page Facebook de Bouddha Issara.
La remarque a été publié au moment où le gouvernement du Premier ministre Yingluck Shinawatra doit faire face à un certain nombre de procès de la part des tribunaux et autres organes judiciaires.
Par exemple , la constitutionnalité de son projet de 2,2 milliards de bahts afin de réviser l'infrastructure ferroviaire est prévu pour être jugé par la Cour constitutionnelle la semaine prochaine tandis que la NACC mène actuellement une enquête distincte sur la corruption présumée de son administration dans le cadre du régime de subventions aux riziculteurs.
Le post avait aussi fâché de nombreux partisans du gouvernement, qui accusaient depuis longtemps les pouvoirs judiciaires de conspirer avec les manifestants antidémocratiques afin d'évincer Yingluck du pouvoir.
Plusieurs heures plus tard, après que le message ait été largement diffusé sur le réseau social et repris par certains médias, l'équipe de la page Facebook de Bouddha Issara a supprimé le post et a affirmé qu'il avait été publié suite à un malentendu.

Source:

http://en.khaosod.co.th/detail.php?newsid=1394106315&typecate=06&section=

Bouddha Issara a supprimé un post de sa page Facebook à propos de ses alliés de la cour
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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 10:06

Un article de Thai Political Prisoners

Lien de l'article:

http://thaipoliticalprisoners.wordpress.com/2014/03/09/women-and-political-civility/

C'était la Journée Internationale des Femmes ce vendredi, un jour observé depuis le début du 20ème siècle.
Bien sûr, en Thaïlande, le respect de cette journée a été quelque peu éclipsée par les conflits politiques entre ceux qui soutiennent la première femme Première ministre de l'histoire de la Thaïlande, Yingluck Shinawatra, et les antidémocrates qui tentent de faire tomber son gouvernement élu et d'annuler les élections qu'elle a organisé.
Le journal "The Nation" rapporte que le groupe Woman’s Voice (Voix des Femmes), dirigé par la député du Parti Pua Thai, Laddawan Wongsriwong, a lancé un appel pour mettre fin aux "violations des droits et insultes à l'encontre des femmes leaders du pays." Elle aurait pu ajouter les menaces de violence contre elles et leurs familles. Ces menaces et des insultes ont été dirigées contre les femmes des deux côtés de la fracture politique.
Plus particulièrement, les attaques misogynes contre la Première ministre Yingluck Shinawatra ont été sauvages et de beaucoup plus grande envergure. Laddawan a souligné que Yingluck avait subi des "violations de ses droits, des insultes et des menaces" et que la Commission Nationale des Droits de l'Homme  (National Human Right Commission NHRC) n'avait rien fait. Woman’s Voice a appelé les membres de la NHRC à démissionner.
Les membres de la NHRC, que PPT a longtemps décrit comme des larbins politisés ayant peu d'intérêt pour leurs tâches prescrites, sont peu susceptibles de répondre à l'appel.
Woman’s Voice souhaiterait que tous les organismes garantissent la justice pour toutes les parties et que toutes les femmes s'unissent et coexistent en dépit des divergences d'opinion." Cela semble raisonnable.
Pendant ce temps, la richissime membre du Parti Démocrate et dirigeante de la protestation antidémocrate Chitpas Bhirombhakdi, qui utilise le nom de famille Kridakorn (parfois en ajoutant le nom "na Ayutthaya" lié aux royalistes), a organisé un autre événement. Elle a conduit des femmes manifestantes antidémocratiques qui se sont rendues à un rassemblement féodal approprié au Wat Phra Kaew " afin de faire un vœu pour que les manifestants anti-gouvernementaux défendent courageusement la patrie contre les offenses ou les appels à la division du pays. Elle a entre autre attaqué la Première ministre Yingluck Shinawatra en prétendant que cette dernière aurait "endommagé" le pays au cours des deux dernières années et a accusé Yingluck d'avoir "agressé des manifestants rassemblés pacifiquement, sans armes, ce qui aurait conduit à des décès et des blessures".
C'est à peu près tout ce qu'on pouvait attendre de Chitpas. Une attaque contre Yingluck soutenue par les habituels mensonges sur les manifestants "pacifiques" et "non armés".
Les deux parties ont fait des revendications politiques escomptées et ont parlé de Yingluck. Woman’s Voice a recherché la conciliation. Chitpas a vomis du vitriol.

 

Photo ci-dessous: suite à l'affirmation de Chitpas il y a quelques mois comme quoi les paysans thaïlandais seraient trop cons pour mériter le droit de vote, un appel au boycott des bières Singha et Leo a été lancé

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9 mars 2014 7 09 /03 /mars /2014 07:02

Marut Channuan, 35 ans, qui travaille comme représentant des ventes pour une société étrangère et connu comme n'ayant aucun intérêt pour la politique, avait bu quelques bières dans un restaurant allemand situé dans l'avenue Rama 3. Pour rentrer chez lui, il a pris la voie express mais, étant assez soul, il s'est trompé de sortie. Il a donc conduit vers le site de protestation du Comité pour la Réforme Démocratique Populaire (PDRC) de Chaeng Wattana (dirigé par le moine Bouddha Issara qui a refusé de démanteler son site de protestation pour se regrouper avec les autres au parc Lumpini) afin de trouver un endroit pour faire demi-tour. Lorsqu'il est passé devant un barrage du PDRC, des gardes l'ont arrêté et l'ont fait descendre de sa voiture. Ils ont commencé par le fouiller et ont trouvé 5.000 baths en liquide dont ils se sont saisis. Marut a commencé à protester ce qui a rendu les gardes furieux. Ils se sont jetés sur lui, l'ont tabassé jusqu'à ce qu’il sombre dans l'inconscience, puis ils l'ont dépouillé d'un collier en or, d'une amulette bouddhiste enrobée d'or d'un I-phone et des 5.000 baths. Il récupère actuellement aux urgences de l'hôpital Sirirat.

Source:

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=840627972617527&set=a.207809682566029.60836.173829542630710&type=1

 

Photo ci-dessous: Marut Channuan après avoir été tabassé

 

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8 mars 2014 6 08 /03 /mars /2014 14:44

Un article d'Asia Sentinel
Lien de l'article:

http://www.asiasentinel.com/politics/thai-opposition-losing-gamble/


Le sentiment à Bangkok est que les tribunaux vont peut-être décider de laisser la Première ministre Yingluck au pouvoir


Il commence à apparaître que le pari des forces soutenant Suthep Thaugsuban, d'utiliser la cour pour expulser la Première ministre Yingluck Shinawatra et son frère fugitif Thaksin de la domination politique, peut échouer.
Cela coïncide avec l'essoufflement de la campagne pour tenter de renverser le gouvernement par trois mois de manifestations qui ont fermé les bureaux du gouvernement, bloqué les intersections de Bangkok, endommagé l'industrie touristique et le produit intérieur brut. L'un des présages comme quoi les choses pourraient évoluer de façon positive est que le marché boursier du pays a de nouveau commencé à augmenter, lentement mais sûrement, passant de 1304,62 points le 26 février à 1345 le 4 mars. Un autre présage est le fait que la Commission électorale a approuvé un prêt de 22 millions de dollars, provenant du budget central, pour payer les riziculteurs dans le cadre du régime de subvention du riz.
Suthep a annoncé que les forces de l'opposition, soutenues subrepticement par certaines des plus grandes entreprises et banques du pays, abandonnaient l'intersection Ratchaprasong qui était le centre de la campagne ainsi que d'autres lieux à Bangkok afin de se concentrer dans le parc Lumpini. En réalité, Suthep, qui préconise un Comité pour la Réforme Démocratique Populaire non-élu pour diriger le gouvernement en adoptant des réformes, n'a pu rallier que quelques centaines de manifestants lors de rassemblements qui s'affaiblissent petit à petit.
Cela ne signifie pas que le chaos politique qui a frappé la ville pendant trois mois est terminé. 53 dirigeants du PDRC de Suthep ont été inculpés d'insurrection et d'incitation à enfreindre la loi et ils ont ignoré l'appel à comparaitre. Des voyous armés de fusils automatiques continuent de patrouiller dans les rues. Il y a encore des dangers significatifs qui viennent de tous les côtés, y compris la menace très réelle d'une guerre civile, spécialement si les règles de la Cour anti-corruption de Thaïlande forcent Yingluck à démissionner.
Dès le début, les élites, alignées avec le Parti Démocrate, ont compté sur les tribunaux pour évincer Yingluck car les tribunaux ont évincé plusieurs gouvernements de substitution de Thaksin du pouvoir depuis 2007. Dès le début, les sources ont dévoilé que les manifestations de Bangkok étaient largement un numéro de cirque cachant une plus grande stratégie consistant à forcer une décision des tribunaux traditionnellement amicaux vis-à vis du Parti Démocrate.
L'action en cours mise sur la Cour Anti-corruption, où Yingluck fait face à la mise en accusation sur son rôle en tant qu'initiatrice d'un régime de subvention du riz, soi-disant corrompu et un gaspillage qui aurait eu un impact dévastateur sur la trésorerie, troublé le marché mondial du riz et laissé les agriculteurs impayés furieux. La Première ministre a été accusé de négligence le 26 février dernier. Si elle est reconnue coupable, elle pourrait être démise de ses fonctions et faire face à une interdiction de politique pendant cinq ans.
L'inculpation a cependant alimenté les forces des Chemises rouges qui dominent le Nord et le Nord-est du pays et conduit à une menace de violence. Le chef de l'armée, Prayuth Chan-ocha, a averti la semaine dernière que le pays pourrait faire face à un effondrement à moins que la crise politique se calme.
"Les fondements juridiques pour la destitution sont, pour le moins, fragiles à l'extrême,  a affirmé un banquier occidental à Asia Sentinel. "Les Chemises rouges sont maintenant enhardis et mobilisés, alors peut-être que les juges décideront qu'elle n'est pas coupable. Je pense que les conséquences d'un coup d'Etat judiciaire pourraient être très sanglante."
Cette possibilité de violence, selon d'autres sources, peut être pesée sur le terrain, avec la hausse de l'irritation suite à la tactique des tribunaux. Le 19 février dernier, un tribunal civil, bien qu'il ait confirmé un état d'urgence de 60 jours décidé par le gouvernement, a déclaré que la police ne pouvait pas utiliser la force pour dégager les manifestants des bâtiments gouvernementaux et annulé l'interdiction de rassemblements de cinq personnes ou plus, prétendant que cela violait leurs droits constitutionnels qui les autorisent à protester.
Cette décision a été accueillie par une colère généralisée et de la consternation de la part du grand public, laissant les critiques se demander comment le gouvernement pourrait avoir accès à ses propres bureaux sans dégager les manifestants. Il a été impossible [pour les habitants de Bangkok] de renouveler leur permis de conduire ou s'occuper d'autres tâches banales pendant des semaines, ce qui a provoqué une irritation montante tandis que le gouvernement a joué un rôle prudent, celui d'éviter la violence autant que possible à tous les coûts.
"Tactiquement Yingluck a bien joué ce combat de rue", a déclaré ce banquier occidental.

"Les policiers sont de retour au travail à l'intersection Ratchaprasong pour la première fois depuis des semaines et les travailleurs sanitaires  nettoient les rues. Maintenant, le gouvernement va commencer à retourner au travail. Et les forces rouges sont amorcées, prêtes à l'action".
Si les forces de Suthep sont en danger de perdre la campagne pour renverser le gouvernement, cependant, les analystes politiques à Bangkok disent que le Parti Pua Thai de Yingluck ne s'en tire guère mieux. Les deux côtés ont subi des dommages irréparables aux yeux du public, ce qui rend discutable comment la Thaïlande pourra être gouverné à l'avenir.
Le Pua Thai a été à l'origine du désordre en tentant de mettre au point un projet de loi d'amnistie générale qui aurait permis, entre autre, à Thaksin de revenir d'exil sans avoir à faire face à une peine de prison pour des accusations de corruption (accusations politisées) qui l'ont poussé à quitter le pays en 2008. Il aurait également exempté le chef du Parti Démocrate Abhisit Vejjajiva et le chef adjoint Suthep des accusations d'assassinat pour la brutale répression de 2010 qui a fait 90 morts, la plupart d'entre eux étant des manifestants, lorsque l'armée a attaqué les Chemises rouges à la fin de leur propre occupation de l'intersection Ratchaprasong [...]
Au moins 21 personnes ont été tuées jusqu'à présent, dont quatre enfants touchés par des balles perdues ou des grenades. 720 autres ont été blessées. Les dommages faits aux institutions politiques thaïlandaise ont été sévères, créant un vide de leadership qui prendra probablement des mois voire des années à être résolu.

 

Photo ci-dessous: des voyous armés du PDRC

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 17:17

Il y a quelques jours, Issara Somchai, un dirigeant du Comité pour la Réforme Démocratique Populaire (PDRC) et ancien député du Parti Démocrate de la circonscription de Pibun Mangsahan (province d'Ubon Ratchathani) avait ordonné de jeter un homme, qui avait les mains et les pieds liés, dans la rivière Bang Prapong après l'avoir torturé pendant une semaine. Il avait même suggéré à ses miliciens de le donner à bouffer aux crocodiles.

La victime, Yuem, a heureusement survécu.

Lien:

http://liberez-somyot.over-blog.com/article-un-ancien-depute-du-parti-democrate-accuse-d-avoir-ordonne-un-meurtre-122859842.html

 

Voici une photo de Yuem sur son lit d'hôpital après avoir été torturé par les miliciens de ce salopard:

Yuem2

 

Suite à cela, une nouvelle découverte macabre a été faite. Un homme noyé, mains et pieds liés et qui avait visiblement été torturé, a été retrouvé dans la rivière Bang Prapong.

Issara-Somchai2.jpg

 

Voici quelques photos de cette ordure d'Issara Somchai, l'ancien député du Parti Démocrate de Pibun Mangsahan (province d'Ubon Ratchathani) qui est l'homme chargé d'exécuter les opposants du PDRC:

Issara Somchai

issara.jpg

Issara Somchai.3

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 05:14

L'ancien député du Parti Démocrate de Pibun Mangsahan (province de Ubon Ratchathani), Issara Somchai, est accusé d'avoir ordonné un meurtre
Un homme détenu pendant cinq jours, battu, ligoté et jeté dans la rivière Bang Pakong par des gardes du PDRC a accusé un des dirigeants de la protestation antidémocratique, Issara Somchai, d'avoir ordonné son assassinat.

Photo ci dessous: Issara Somchai

Issara-Somchai.jpg 


Yuem, 33 ans, qui exerce le métier de garde de surveillance pour une société privée de Bangkok, a parlé aux journalistes de son lit à l'Hôpital général de police
"J'ai supplié Issara Somchai d'épargner ma vie. Il a dit "non" et a ordonné de me jeter dans la rivière, que ce soit dans le Chao Phraya ou... me donner à manger à un crocodile... c'est ça", a déclaré Yuem aux journalistes lorsqu'on lui a demandé de donner des détails sur l'ordre de mise à mort donné par le dirigeant du Comité pour la Réforme Démocratique Populaire (PDRC).

Photo ci dessous: Yuem sur son lit d'hôpital

Yuem2.jpg 


Yuem a du mal à respirer en raison d'un de ses poumons qui a été lacéré par l'impact d'un objet solide.
Sources:

http://www.bangkokpost.com/breakingnews/398553/pdrc-leader-accused-of-kill-order

http://liberez-somyot.over-blog.com/article-un-chemise-rouge-battu-et-laisse-pour-mort-par-les-gardes-du-pdrc-122831767.html

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 04:38

- 1: Depuis que le PDRC s'est déplacé dans le désordre à Lumpini lundi dernier, maintenir l'enthousiasme pour leur cause auprès de leurs partisans est de plus en plus problématique après 4 mois d'épuisement. En outre, errer de place en place pour être dans les nouvelles ne semble pas parvenir à des résultats stratégiques. Des incidents isolés avec des gardes violentant des passants ou même tabassant presque à mort un homme assis dans le parc Lumpini, les a mis en posture défensive. Le PDRC a maintenant donné des consignes de sécurité à ses gardiens. Il s'est mis plus ou moins en mode "camp retranché".

Photo ci-dessous: des gardes du PDRC

Shooting2 

 

- 2: Cette semaine, le PDRC et le Parti Démocrate se préparent à saisir la Cour constitutionnelle à propos du statut actuel du gouvernement de Yingluck à savoir s'il ce dernier a la légitimité pour maintenir son statut de gouvernement intérimaire. En général, après chaque élection normale, le parlement a un mois pour se réunir afin de former un gouvernement conformément à l'article 127. Mais la date limite est passée en raison des circonstances anormales dues au fait que le Parti Démocrate n'ait pas pris part au scrutin et ait perturbé l'élection du 2 février dernier. Dans 28 districts du sud, les sièges de député resteront vides jusqu'au moment où cette élection pourra se dérouler normalement. Cependant la Commission électorale ne semble pas être très coopérative. Exploiter cette lacune particulière, est l'objectif spécial du PDRC cette semaine afin de conserver ses fidèles en maintenant leur intérêt.
- 3: Alors que le PDRC est en mode "camp retranché", l'armée passe maintenant au rôle de premier plan cette semaine en offrant une protection de sécurité à 100% au PDRC à Lumpini ce qui conduit  à plus de plaintes au sujet de ses sympathies vis-à-vis des manifestants. Mais l'autre action de l'Armée qui veut intenter un procès contre le groupe Chiangmai 51 semble avoir des ratés en raison d'une plainte inintelligemment bâclée qui a confondu un groupe de chercheurs de l'AFFD Lanna avec un mouvement séparatiste du Nord. A 6 mois de la retraite du général Prayuth, ceux qui sont derrière Suthep tentent à partir de maintenant de trouver un autre officier de l'armée pour faire le sale boulot que Prayuth n'a pas eu le courage de le faire. Un candidat ambitieux, parmi les quatre plus importants à concourir pour cette position, s'est tiré une balle dans le pied en ordonnant à un officier de rang moyen de la 9eme division de tirer sur le dirigeant chemise rouge d'Udon Thani, Kwanchai Praipana, et a dû abandonner la course.

Photo ci-dessous: le général Prayuth

Prayuth 


- 4: Pour l’instant, avec des troupes partout dans la ville, l'armée contrôle Bangkok physiquement et attend que l'Amart, le PDRC et le Parti Démocrate aiguisent leur stratégie avec la Cour Constitutionnelle ou la NACC afin de coordonner ensemble leurs actions. Les généraux Pravit et Anupong complotent pour faire valoir leurs options dans l'armée afin de trouver un chef ayant la volonté de soutenir leur cause. Tandis que la priorité de l'Amart est de tenter de raidir la résolution de la Cour Constitutionnelle afin de frapper le coup final contre Yingluck pour terminer la phase finale de cette fin de match, certains fonctionnaires à l'intérieur du bureau de la Première ministre ont mentionné le nom du général Thanasak comme nouveau ministre de la défense mais cela est trop prématuré pour le penser à haute voix, mais, indépendamment, plusieurs colonels cherchent à demander de nouveaux emplois à Thanasak.

Source:

https://www.facebook.com/rajprasong/posts/755812967762266

https://www.facebook.com/rajprasong/posts/755826364427593

https://www.facebook.com/rajprasong/posts/755839571092939

https://www.facebook.com/rajprasong/posts/755864891090407

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 05:09

Un article de Robert Amsterdam

Lien de l'article:

http://robertamsterdam.com/thailand/2014/03/03/the-thai-army-and-electoral-commissions-political-repression/


Il y a quelque chose de profondément sinistre dans les attaques légales de la Commission électorale thaïlandaise et de l'armée au cours des derniers jours.
Toutes les deux se sont engagées dans un processus en vue de supprimer les opinions qu'elles jugent contraire à la puissance de "l'Etat profond" de l'ombre en Thaïlande et elles intensifient ces attaques bien au-delà de ce qui serait considéré comme des normes internationalement reconnues en matière de gouvernance démocratique et civile.
D'une part, l'armée thaïlandaise va déposer des accusations criminelles contre ceux qu'elle soupçonne oser exprimer toute sorte d'aspirations régionales, aussi faiblement formées et incohérentes que ces aspirations puissent encore être. Ce qui ne doit pas être oublié, c'est que les millions d'électeurs ordinaires qui vivent dans ces régions de Thaïlande ont vu leurs dirigeants légitimement élus, éjectés illégalement du pouvoir à chaque fois. A l'heure actuelle, les seules personnes qui se livrent à un processus de "séparation" sont les généraux de l'armée thaïlandaise et les voyous de Suthep et d'Abhisit dans les rues de Bangkok ainsi que d'autres éléments irresponsables et antidémocratiques de l'État profond de la Thaïlande qui cherchent à renverser le gouvernement civil élu, tout à fait légitime, de la Première ministre Yingluck Shinawatra.
Il est tout simplement incroyable d'assister à la mise en place, par l'armée thaïlandaise, d'unités de "surveillance" dédiées à lancer des campagnes juridiques et extra-juridiques contre les contribuables thaïlandais qui financent l'armée avec leurs impôts et taxes. L'armée thaïlandaise est devenue si intolérante que l'objectif de sa puissance militaire n'est pas de faire face à une menace extérieure potentielle, mais aux idées mêmes de la population qu'elle a pourtant pour mandat de protéger. Il est clair que l'armée est maintenant profondément politisée et engagée directement dans la répression politique.
Parallèlement aux mouvements de l'armée, la Commission électorale (Election Commission, sigle anglais EC) a également jugé que son nouveau rôle était de supprimer les opinions politiques légitimes de la population thaïlandaise qu'elle est censé servir.
S'impliquant bien au-delà de sa prétention de n'être soi-disant qu'un organisme de la fonction publique neutre et indépendant conçu seulement pour organiser les élections thaïlandaises, l'EC a mis en place des groupes de cyber-"surveillance" afin de traquer les points de vue, qu'elle juge "criminels", des citoyens thaïlandais ordinaires.
Beaucoup en Thaïlande ont critiqué l'EC, citant sa mauvaise gestion de l'élection législative de cette année, sa sympathie apparente pour le mouvement anti-démocratique PDRC de Suthep et son échec dans la mise en place d'un processus électoral cohérent.
La réaction de l'EC à ces critiques négatives a été de "surveiller" les médias sociaux ce qui a eu pour résultat qu'elle a déposé une plainte contre 688 personnes pour des opinions qu'elle juge être des "accusations diffamatoires". En intervenant de cette manière lourde, discriminatoire et politisée, l'EC fait maintenant partie des outils de répression adoptés et utilisés par l'Etat profond de la Thaïlande contre les citoyens thaïlandais ordinaires.
Les efforts combinés de l'EC et de l'armée thaïlandaise démontrent maintenant qu'il y a de nouvelles et plus grandes menaces contre la démocratie thaïlandaise et la stabilité du pays. Leurs actions menacent les droits politiques les plus élémentaires des Thaïlandais et sont un affront aux normes internationalement acceptées d'un gouvernement civil responsable.

 

Photo ci-dessous: L'avocat international des Droits de l'Homme Robert Amsterdam

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 09:36

La femme d'un dirigeant Chemise rouge d’Udon Thani se présentera pour un siège de sénateur. Arphon Sarakham, l'épouse de Kwanchai Praipana, a été accueilli par un grand groupe de partisans alors qu'elle arrivait à l'Hôtel de Ville d'Udon Thani afin de s'enregistrer officiellement pour la campagne sénatoriale. Beaucoup d'entre eux ont remis des roses rouges à Arphon pour exprimer leur soutien. Au moins trois autres candidats se disputeront le siège. Arphon est l'ancienne directrice de la station de radio FM 97.50 basée dans la province de Udon Thani. Son mari, Kwanchai, est un membre éminent du Front Uni pour la Démocratie contre la Dictature (UDD) et est largement vénéré par les Chemises rouges de la province. Kwanchai se remet toujours de plusieurs blessures par balle dans un hôpital après qu'un groupe d'assaillants aient tenté de l'assassiner en janvier dernier.

Les élections sénatoriales auront lieu le 30 mars prochain.

Source:

http://www.khaosod.co.th/en/view_newsonline.php?newsid=TVRNNU16a3pOVE15TlE9PQ==&sectionid=TURFd01BPT0=

 

Photo ci-dessous: Arphon Sarakham

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 08:15

Un membre des Chemises rouges a été battu et laissé pour mort dans une rivière de l'est de Bangkok par un groupe de miliciens anti-gouvernementaux.

La police a déclaré dans un communiqué que Yuem Villa a été trouvé près de la rivière Bang Pakong par les habitants de la province de Chachoengsao il y a quelques jours.
Il aurait été envoyé à l'hôpital Pakong Bang où il est toujours soigné pour ses blessures.
Yuem, natif de la province d'Uttaradit et employé par la "Lohakij Auto Parts Import Company" à Bangkok, est un membre du Front Uni pour la Démocratie contre la Dictature (UDD).

Yuem se reposait dans le parc Lumpini le matin du 24 février, quand il a été approché par deux miliciens de la protestation contre le gouvernement.
Les gardiens appartenaient au Comité pour la Réforme Démocratique Populaire (PDRC), qui organise des rassemblements à proximité du parc Lumpini.
Les gardes du PDRC ont fouillé Yuem et ont trouvé une carte de membre de l'UDD qui datait de 2010. Après cela, les gardiens de PDRC ont escorté Yuem jusqu'à une tente où un dirigeant du PCAD, Issara Somchai, l'a interrogé et plusieurs gardes l'ont battu.
Yuem a été emprisonné dans la tente jusqu'au 1er mars. Apres cela, selon les rapports fournis par la police, les gardes lui ont attaché les mains et les pieds et l'ont placé dans une voiture.
Les miliciens ont ensuite conduit Yuem jusqu'à un pont de la rivière Bang Pakong situé sur la route Bangna-Trat et l'ont jeté dans la rivière, avec ses pieds et les mains toujours liées par des cordes.
Cependant, il a été rapidement secouru par un groupe d'habitants qui se trouvaient sur un bateau à proximité.
Le personnel médical de l'hôpital Bang Pakong a déclaré que Yuem souffre de contusions sur tout le corps tandis que ses poumons sont également endommagés.
La police affirme que l'enquête est en cours.
Des rapports d'actes de violence et d'intimidation commis par des miliciens du PDRC ont circulé dans les médias au cours des dernières semaines. Certains gardiens sont soupçonnés d'être armés.

Source:

http://www.khaosod.co.th/en/view_newsonline.php?newsid=TVRNNU16a3lNREF6Tmc9PQ==&sectionid=TURFd01BPT0=

 

Photo ci-dessous: Yuem sur son lit d'hôpital

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