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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 17:17

Il y a quelques jours, Issara Somchai, un dirigeant du Comité pour la Réforme Démocratique Populaire (PDRC) et ancien député du Parti Démocrate de la circonscription de Pibun Mangsahan (province d'Ubon Ratchathani) avait ordonné de jeter un homme, qui avait les mains et les pieds liés, dans la rivière Bang Prapong après l'avoir torturé pendant une semaine. Il avait même suggéré à ses miliciens de le donner à bouffer aux crocodiles.

La victime, Yuem, a heureusement survécu.

Lien:

http://liberez-somyot.over-blog.com/article-un-ancien-depute-du-parti-democrate-accuse-d-avoir-ordonne-un-meurtre-122859842.html

 

Voici une photo de Yuem sur son lit d'hôpital après avoir été torturé par les miliciens de ce salopard:

Yuem2

 

Suite à cela, une nouvelle découverte macabre a été faite. Un homme noyé, mains et pieds liés et qui avait visiblement été torturé, a été retrouvé dans la rivière Bang Prapong.

Issara-Somchai2.jpg

 

Voici quelques photos de cette ordure d'Issara Somchai, l'ancien député du Parti Démocrate de Pibun Mangsahan (province d'Ubon Ratchathani) qui est l'homme chargé d'exécuter les opposants du PDRC:

Issara Somchai

issara.jpg

Issara Somchai.3

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 05:14

L'ancien député du Parti Démocrate de Pibun Mangsahan (province de Ubon Ratchathani), Issara Somchai, est accusé d'avoir ordonné un meurtre
Un homme détenu pendant cinq jours, battu, ligoté et jeté dans la rivière Bang Pakong par des gardes du PDRC a accusé un des dirigeants de la protestation antidémocratique, Issara Somchai, d'avoir ordonné son assassinat.

Photo ci dessous: Issara Somchai

Issara-Somchai.jpg 


Yuem, 33 ans, qui exerce le métier de garde de surveillance pour une société privée de Bangkok, a parlé aux journalistes de son lit à l'Hôpital général de police
"J'ai supplié Issara Somchai d'épargner ma vie. Il a dit "non" et a ordonné de me jeter dans la rivière, que ce soit dans le Chao Phraya ou... me donner à manger à un crocodile... c'est ça", a déclaré Yuem aux journalistes lorsqu'on lui a demandé de donner des détails sur l'ordre de mise à mort donné par le dirigeant du Comité pour la Réforme Démocratique Populaire (PDRC).

Photo ci dessous: Yuem sur son lit d'hôpital

Yuem2.jpg 


Yuem a du mal à respirer en raison d'un de ses poumons qui a été lacéré par l'impact d'un objet solide.
Sources:

http://www.bangkokpost.com/breakingnews/398553/pdrc-leader-accused-of-kill-order

http://liberez-somyot.over-blog.com/article-un-chemise-rouge-battu-et-laisse-pour-mort-par-les-gardes-du-pdrc-122831767.html

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7 mars 2014 5 07 /03 /mars /2014 04:38

- 1: Depuis que le PDRC s'est déplacé dans le désordre à Lumpini lundi dernier, maintenir l'enthousiasme pour leur cause auprès de leurs partisans est de plus en plus problématique après 4 mois d'épuisement. En outre, errer de place en place pour être dans les nouvelles ne semble pas parvenir à des résultats stratégiques. Des incidents isolés avec des gardes violentant des passants ou même tabassant presque à mort un homme assis dans le parc Lumpini, les a mis en posture défensive. Le PDRC a maintenant donné des consignes de sécurité à ses gardiens. Il s'est mis plus ou moins en mode "camp retranché".

Photo ci-dessous: des gardes du PDRC

Shooting2 

 

- 2: Cette semaine, le PDRC et le Parti Démocrate se préparent à saisir la Cour constitutionnelle à propos du statut actuel du gouvernement de Yingluck à savoir s'il ce dernier a la légitimité pour maintenir son statut de gouvernement intérimaire. En général, après chaque élection normale, le parlement a un mois pour se réunir afin de former un gouvernement conformément à l'article 127. Mais la date limite est passée en raison des circonstances anormales dues au fait que le Parti Démocrate n'ait pas pris part au scrutin et ait perturbé l'élection du 2 février dernier. Dans 28 districts du sud, les sièges de député resteront vides jusqu'au moment où cette élection pourra se dérouler normalement. Cependant la Commission électorale ne semble pas être très coopérative. Exploiter cette lacune particulière, est l'objectif spécial du PDRC cette semaine afin de conserver ses fidèles en maintenant leur intérêt.
- 3: Alors que le PDRC est en mode "camp retranché", l'armée passe maintenant au rôle de premier plan cette semaine en offrant une protection de sécurité à 100% au PDRC à Lumpini ce qui conduit  à plus de plaintes au sujet de ses sympathies vis-à-vis des manifestants. Mais l'autre action de l'Armée qui veut intenter un procès contre le groupe Chiangmai 51 semble avoir des ratés en raison d'une plainte inintelligemment bâclée qui a confondu un groupe de chercheurs de l'AFFD Lanna avec un mouvement séparatiste du Nord. A 6 mois de la retraite du général Prayuth, ceux qui sont derrière Suthep tentent à partir de maintenant de trouver un autre officier de l'armée pour faire le sale boulot que Prayuth n'a pas eu le courage de le faire. Un candidat ambitieux, parmi les quatre plus importants à concourir pour cette position, s'est tiré une balle dans le pied en ordonnant à un officier de rang moyen de la 9eme division de tirer sur le dirigeant chemise rouge d'Udon Thani, Kwanchai Praipana, et a dû abandonner la course.

Photo ci-dessous: le général Prayuth

Prayuth 


- 4: Pour l’instant, avec des troupes partout dans la ville, l'armée contrôle Bangkok physiquement et attend que l'Amart, le PDRC et le Parti Démocrate aiguisent leur stratégie avec la Cour Constitutionnelle ou la NACC afin de coordonner ensemble leurs actions. Les généraux Pravit et Anupong complotent pour faire valoir leurs options dans l'armée afin de trouver un chef ayant la volonté de soutenir leur cause. Tandis que la priorité de l'Amart est de tenter de raidir la résolution de la Cour Constitutionnelle afin de frapper le coup final contre Yingluck pour terminer la phase finale de cette fin de match, certains fonctionnaires à l'intérieur du bureau de la Première ministre ont mentionné le nom du général Thanasak comme nouveau ministre de la défense mais cela est trop prématuré pour le penser à haute voix, mais, indépendamment, plusieurs colonels cherchent à demander de nouveaux emplois à Thanasak.

Source:

https://www.facebook.com/rajprasong/posts/755812967762266

https://www.facebook.com/rajprasong/posts/755826364427593

https://www.facebook.com/rajprasong/posts/755839571092939

https://www.facebook.com/rajprasong/posts/755864891090407

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6 mars 2014 4 06 /03 /mars /2014 05:09

Un article de Robert Amsterdam

Lien de l'article:

http://robertamsterdam.com/thailand/2014/03/03/the-thai-army-and-electoral-commissions-political-repression/


Il y a quelque chose de profondément sinistre dans les attaques légales de la Commission électorale thaïlandaise et de l'armée au cours des derniers jours.
Toutes les deux se sont engagées dans un processus en vue de supprimer les opinions qu'elles jugent contraire à la puissance de "l'Etat profond" de l'ombre en Thaïlande et elles intensifient ces attaques bien au-delà de ce qui serait considéré comme des normes internationalement reconnues en matière de gouvernance démocratique et civile.
D'une part, l'armée thaïlandaise va déposer des accusations criminelles contre ceux qu'elle soupçonne oser exprimer toute sorte d'aspirations régionales, aussi faiblement formées et incohérentes que ces aspirations puissent encore être. Ce qui ne doit pas être oublié, c'est que les millions d'électeurs ordinaires qui vivent dans ces régions de Thaïlande ont vu leurs dirigeants légitimement élus, éjectés illégalement du pouvoir à chaque fois. A l'heure actuelle, les seules personnes qui se livrent à un processus de "séparation" sont les généraux de l'armée thaïlandaise et les voyous de Suthep et d'Abhisit dans les rues de Bangkok ainsi que d'autres éléments irresponsables et antidémocratiques de l'État profond de la Thaïlande qui cherchent à renverser le gouvernement civil élu, tout à fait légitime, de la Première ministre Yingluck Shinawatra.
Il est tout simplement incroyable d'assister à la mise en place, par l'armée thaïlandaise, d'unités de "surveillance" dédiées à lancer des campagnes juridiques et extra-juridiques contre les contribuables thaïlandais qui financent l'armée avec leurs impôts et taxes. L'armée thaïlandaise est devenue si intolérante que l'objectif de sa puissance militaire n'est pas de faire face à une menace extérieure potentielle, mais aux idées mêmes de la population qu'elle a pourtant pour mandat de protéger. Il est clair que l'armée est maintenant profondément politisée et engagée directement dans la répression politique.
Parallèlement aux mouvements de l'armée, la Commission électorale (Election Commission, sigle anglais EC) a également jugé que son nouveau rôle était de supprimer les opinions politiques légitimes de la population thaïlandaise qu'elle est censé servir.
S'impliquant bien au-delà de sa prétention de n'être soi-disant qu'un organisme de la fonction publique neutre et indépendant conçu seulement pour organiser les élections thaïlandaises, l'EC a mis en place des groupes de cyber-"surveillance" afin de traquer les points de vue, qu'elle juge "criminels", des citoyens thaïlandais ordinaires.
Beaucoup en Thaïlande ont critiqué l'EC, citant sa mauvaise gestion de l'élection législative de cette année, sa sympathie apparente pour le mouvement anti-démocratique PDRC de Suthep et son échec dans la mise en place d'un processus électoral cohérent.
La réaction de l'EC à ces critiques négatives a été de "surveiller" les médias sociaux ce qui a eu pour résultat qu'elle a déposé une plainte contre 688 personnes pour des opinions qu'elle juge être des "accusations diffamatoires". En intervenant de cette manière lourde, discriminatoire et politisée, l'EC fait maintenant partie des outils de répression adoptés et utilisés par l'Etat profond de la Thaïlande contre les citoyens thaïlandais ordinaires.
Les efforts combinés de l'EC et de l'armée thaïlandaise démontrent maintenant qu'il y a de nouvelles et plus grandes menaces contre la démocratie thaïlandaise et la stabilité du pays. Leurs actions menacent les droits politiques les plus élémentaires des Thaïlandais et sont un affront aux normes internationalement acceptées d'un gouvernement civil responsable.

 

Photo ci-dessous: L'avocat international des Droits de l'Homme Robert Amsterdam

robertamsterdam.jpg

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 09:36

La femme d'un dirigeant Chemise rouge d’Udon Thani se présentera pour un siège de sénateur. Arphon Sarakham, l'épouse de Kwanchai Praipana, a été accueilli par un grand groupe de partisans alors qu'elle arrivait à l'Hôtel de Ville d'Udon Thani afin de s'enregistrer officiellement pour la campagne sénatoriale. Beaucoup d'entre eux ont remis des roses rouges à Arphon pour exprimer leur soutien. Au moins trois autres candidats se disputeront le siège. Arphon est l'ancienne directrice de la station de radio FM 97.50 basée dans la province de Udon Thani. Son mari, Kwanchai, est un membre éminent du Front Uni pour la Démocratie contre la Dictature (UDD) et est largement vénéré par les Chemises rouges de la province. Kwanchai se remet toujours de plusieurs blessures par balle dans un hôpital après qu'un groupe d'assaillants aient tenté de l'assassiner en janvier dernier.

Les élections sénatoriales auront lieu le 30 mars prochain.

Source:

http://www.khaosod.co.th/en/view_newsonline.php?newsid=TVRNNU16a3pOVE15TlE9PQ==&sectionid=TURFd01BPT0=

 

Photo ci-dessous: Arphon Sarakham

Redshirtwife.jpg

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 08:15

Un membre des Chemises rouges a été battu et laissé pour mort dans une rivière de l'est de Bangkok par un groupe de miliciens anti-gouvernementaux.

La police a déclaré dans un communiqué que Yuem Villa a été trouvé près de la rivière Bang Pakong par les habitants de la province de Chachoengsao il y a quelques jours.
Il aurait été envoyé à l'hôpital Pakong Bang où il est toujours soigné pour ses blessures.
Yuem, natif de la province d'Uttaradit et employé par la "Lohakij Auto Parts Import Company" à Bangkok, est un membre du Front Uni pour la Démocratie contre la Dictature (UDD).

Yuem se reposait dans le parc Lumpini le matin du 24 février, quand il a été approché par deux miliciens de la protestation contre le gouvernement.
Les gardiens appartenaient au Comité pour la Réforme Démocratique Populaire (PDRC), qui organise des rassemblements à proximité du parc Lumpini.
Les gardes du PDRC ont fouillé Yuem et ont trouvé une carte de membre de l'UDD qui datait de 2010. Après cela, les gardiens de PDRC ont escorté Yuem jusqu'à une tente où un dirigeant du PCAD, Issara Somchai, l'a interrogé et plusieurs gardes l'ont battu.
Yuem a été emprisonné dans la tente jusqu'au 1er mars. Apres cela, selon les rapports fournis par la police, les gardes lui ont attaché les mains et les pieds et l'ont placé dans une voiture.
Les miliciens ont ensuite conduit Yuem jusqu'à un pont de la rivière Bang Pakong situé sur la route Bangna-Trat et l'ont jeté dans la rivière, avec ses pieds et les mains toujours liées par des cordes.
Cependant, il a été rapidement secouru par un groupe d'habitants qui se trouvaient sur un bateau à proximité.
Le personnel médical de l'hôpital Bang Pakong a déclaré que Yuem souffre de contusions sur tout le corps tandis que ses poumons sont également endommagés.
La police affirme que l'enquête est en cours.
Des rapports d'actes de violence et d'intimidation commis par des miliciens du PDRC ont circulé dans les médias au cours des dernières semaines. Certains gardiens sont soupçonnés d'être armés.

Source:

http://www.khaosod.co.th/en/view_newsonline.php?newsid=TVRNNU16a3lNREF6Tmc9PQ==&sectionid=TURFd01BPT0=

 

Photo ci-dessous: Yuem sur son lit d'hôpital

Redshirtassulted.jpg

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5 mars 2014 3 05 /03 /mars /2014 04:20

Balance de la justice?

Un article de Thai Political Prisoners

Lien de l'article:

https://thaipoliticalprisoners.wordpress.com/2014/03/04/scales-of-justice/


Depuis un certain temps, Il a été question de deux poids deux mesures dans le système juridique thaïlandais, et les Chemises rouges en ont longtemps fait les frais lorsque, par exemple, les Chemises rouges ont été emprisonnés par le régime d'Abhisit Vejjajiva, alors que plusieurs affaires contre les Chemises jaunes continuent de traîner et qu'aucun d'eux n'a jamais être incarcéré. Il s'agit d'une contestation raisonnable pour toute personne honnête.
Récemment, des chemises rouges ont décidé de tester l'étendue des doubles standards en décidant de mettre en place une protestation devant le bureau de la Commission nationale anti-corruption (National Anti-Corruption Commission NACC). En substance, ils n'ont fait qu'imiter les antidémocrates, qui ont non seulement mis en place des protestations, mais aussi bloqués des bureaux du gouvernement, les ont pris d'assaut dans certains cas et ont même volés des fichiers et des documents.
Pourtant, comme le rapporte le Bangkok Post, ces Chemises rouges, qui "s'opposaient à la décision du groupe spécial anti-corruption d'inculper le Premier ministre par intérim Yingluck Shinawatra par rapport à son problématique projet de riz subventionné" [notez le parti pris du Bangkok Post dans l'utilisation du terme "problématique"] se sont fait arrêter en un temps record.
Ce processus rapide s'explique en partie par le fait que les membres du groupe " se sont rendus à la police à Nonthaburi lundi..." après que le tribunal provincial de Nonthaburi ait approuvé les mandats d'arrêts. Le rapport indique qu'ils ont "été accusés de violation de propriété au bureau de la NACC et de dommages à la propriété dans le cadre de leur mouvement de protestation du 17 février."
Sans surprise, le groupe estime que "leur protestation devrait recevoir la même protection de la Cour civile qui a récemment statué que les droits des manifestants anti-gouvernementaux devaient être protégés." Cela semble tout à fait raisonnable, d'autant plus que divers tribunaux ont à plusieurs reprises refusé des mandats d'arrêts pour les antidémocrates y compris pour plusieurs hommes munis d'armes automatiques et qui ont les ont utilisé dans différentes locations afin d'appuyer les anti-gouvernementaux du PDRC.
Mais être raisonnable et même observer la loi est quelque chose que les tribunaux thaïlandais trouvent aujourd'hui politiquement impossible car ils sont devenus parmi les plus politisés des tribunaux d'Asie.

 

Photo ci-dessous: Sornrak Malaithong, un des Chemises rouges arrêté

Somrak.jpg

 

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 13:36

THAILANDE, pour ne pas mourir idiot.

Ou amoureux...

Nouvelle technique : tu allumes la vidéo et tu lis.

 

 

Elle est belle.

Très.

Très belle.

Elle s'en ai pris plein la gueule, elle en a pleuré. Pas seulement comme une femme, comme un être humain.

Tu pleures pas toi? Jamais eu envie?

On l'a insultée, comme des machos moyens, à petites bites, gros ventres et cerveaux dans ces normes.

Salope, va!

Et sa famille?

Même son gamin en a pris plein la tronche. Un gamin...

Oui, on lui a même mis la mort d'autres mômes sur le pal'tot.

C'est ta faute.

T'imagines espèce de grosse merde machiste le profond ressentiment d'une mère devant la mort d'un lardon, d'un enfant?

Elle a du, au milieu d'une réunion, trouver l'excuse d'un pipi-caca-popo-repoudrage de la façade pour se sauver aux chiottes et lâcher ses larmes en apprenant la connerie humaine, la lâcheté, la pourriture...

Des enfants!

Une p'tite ligne de coke en passant dans les chiottes?

Même pas, j'suis au parfum, elle a pas le style et surtout, pas les yeux.

Mais elle y croit, elle sèche ses larmes, se repoudre, respire un bon coup, peut-être, elle pète aussi un coup, elle est humaine, (elle !), et elle retourne au pa soum, la réunion.

C'est pas des bâtons qu'ils lui mettent dans les roues, ce sont des coups d'battes de base-ball sur tout son corps qu'ils lui infligent: Ah! T'aimes ça grosse pouffiasse!

Non, elle aime pas, elle courbe l'échine, implore, négocie, baisse sa culotte, refuse...

Comme une femme, une vraie, pas une Thatcher de merde, comme une Gandhi féminine avec son triangle sacré, celui qui enfante, qui souffre et qui comprend la souffrance.

De toutes leurs conneries bassement de pouvoir, de pognons, d'immunités, de supériorité machiste, la cour vient de recevoir, d'agréer leur salutations distinguées ( casse-toi pouffiasse!) d'"entendre" la plainte pour complicité de meurtre dans le cas de pauvres gens flingués lors des manifs anti-gouvernementales.

Ying'?

Yingluck?

Dans ce cas-là on peut dire et affirmer "KHUN YINGLUCK" :

Khun Ying', I love you.

Le blog : Libérez-Somyot va peut-être, lancer une pétition, un sondage, une demande officielle pour proposer Yingluck Shinawatra comme prochain prix Nobel de la Paix.

Après Obama, ça redorerait le blason de cette connerie...

Pour le plaisir: 


 

 

 
 

 

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 11:17

Un article d'Andrew Spooner

Lien de l'article:

http://asiaprovocateur.blogspot.co.uk/2014/03/the-insidious-and-dangerous-neutrality.html


"Or, quand un journaliste occidental nous interroge, c’est rarement pour nous rendre service. Dans la guerre d’Algérie, par exemple, les reporters français les plus libéraux n’ont pas cessé d’utiliser des épithètes ambiguës pour caractériser notre lutte. Quand on leur en fait le reproche, ils répondent en toute bonne foi qu’ils sont objectifs. Pour le colonisé, l’objectivité est toujours dirigée contre lui". - Frantz Fanon, Les Damnés de la Terre (téléchargeable en PDF sur le lien suivant:

http://sciencepoparis8.hautetfort.com/media/02/01/2897114115.pdf)

 


Il y a quelque chose d'insidieux à propos du Foreign Correspondent Club de Bangkok en Thaïlande. Avec ses fausses allégations de "neutralité/objectivité" et son soutien tacite aux pires excès de l'établissement thaïlandais, il tente de créer un "consensus" autour de ce qui serait "acceptable" et du journalisme "de bonne foi".
En bref, le journalisme de "bonne foi" et "neutre" du FCCT, a accepté l'emprisonnement de journalistes et de militants thaïlandais en vertu du droit de lèse-majesté draconienne de Thaïlande, comme Somyot Prusakasemsuk et Daranee Charnchoengsilpakul, sans même élever la voix. Bien sûr, cette acceptation de l'une des formes les plus brutales de répression dans l'arsenal de l'établissement thaïlandais est très très loin d'être neutre. En fait, il soutient cette répression et se range du côté des forces puissantes qui mettent en œuvre les résultats vicieux de cette loi.
Pourtant, tandis que la neutralité du FCCT est à la fois fausse et éthiquement suspecte, son raisonnement pour la proclamer est dangereux et, en fait, une attaque directe contre la liberté de la presse thaïlandaise et des médias.
La raison pour laquelle Somyot et Daranee ont été abandonnés par le FCCT est parce qu'ils n'étaient pas considérés comme "de bonne foi" ou des journalistes "neutres". Ils ne sont pas considérés comme "neutre" parce qu'ils soutenaient des opinions qui étaient anti-établissement et donc, selon le FCCT, ils ne sont plus considérés comme des journalistes "de bonne foi".
La fausse position neutre du FCCT n'a rien à voir avec le journalisme ou une presse libre.
Une presse libre soutient une gamme diversifiée et pluraliste d'opinions, de positions et de politique.
Une presse libre tient les puissants pour compte et lance des défis à la domination.
Elle ne se cache pas derrière la "neutralité" lorsque les libertés de la presse sont menacées d'une façon draconienne comme elles le sont en Thaïlande. Elle prend une position de principe.
Quant à la "neutralité politique" comme étant une condition nécessaire pour un "journalisme de bonne foi", qu'est-ce que ça veut dire?
Un des plus grands journalistes et écrivains du 20ème siècle, George Orwell, était très loin d'être "politiquement neutre" et a même pris les armes pour combattre les fascistes en Espagne (en 1936).
Si Orwell avait travaillé en Thaïlande aujourd'hui et aurait eu le malheur d'être emprisonné, les journalistes "neutres" du FCCT l'auraient abandonné à son sort et prétendu, sans aucun doute, que M. Orwell n'était pas "de bonne foi" parce qu'il avait osé exprimer ses convictions politiques.
Selon le FCCT, avoir et exprimer un point de vue politique signifie que vous n'êtes plus un journaliste de "bonne foi" et, par conséquent, l'établissement est libre de faire ce qu'il veut avec vous.
Et il y a pire. Ces jours-ci les journalistes et les membres du FCCT passent leur temps à attaquer les blogueurs, écrivains et commentateurs qui suggèrent que l'établissement thaïlandais devrait être tenu de rendre des comptes. Des membres bien connus du FCCT, y compris parmi la direction, ont ouvertement embrassé des expatriés racistes connectés à l'armée thaïlandaise sur les médias sociaux, en refusant à brûle-pourpoint de condamner des activités qui incluaient le harcèlement des membres de la famille de journalistes et commentateurs non-"approuvé" par le FCCT.
La campagne d'intimidation et de harcèlement contre les voix dissidentes engagée par les membres du FCCT dans les médias sociaux et la fermeture du débat à un ensemble restreint de vues "approuvée" et "de bonne foi" montre combien peu les membres et la direction du FCCT comprennent ce la liberté d'expression signifie réellement.
Il n'y a pas de pluralisme ou d'alternative au FCCT. Il y a seulement la "neutralité" ce qui, au regard de certaines des pires lois de censure au monde, ne peut être considéré que comme de la connivence.

 

 

Photo ci-dessous: George Orwell

GOrwell.jpg

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4 mars 2014 2 04 /03 /mars /2014 10:12

Selon Wirat Kalyasiri, chef de l'équipe juridique du Parti Démocrate, un certain nombre de partisans du Pua Thai auraient plaidé pour que le nord et le nord-est de la Thaïlande devienne un Etat indépendant, séparé de Bangkok et du reste de la Thaïlande.
Une telle action, a déclaré Wirat dans une conférence de presse le 2 mars dernier, viole clairement l'article 1 de la Constitution de 2007, qui proclame que le Royaume de Thaïlande est un état ​​indivisible.
Wirat a annoncé que son équipe juridique allait déposer des plaintes auprès de la Cour constitutionnelle et demander que les juges dissolvent le Parti Pua Thai et bannissent ses dirigeants de la politique.
Source:

http://www.khaosod.co.th/en/view_newsonline.php?newsid=TVRNNU16Z3pOemszTXc9PQ==&sectionid=TURFd01BPT0=

 

Photo ci-dessous: le dirigeant du Parti Démocrate Abhisit Vejjajiva

Abe

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