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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 15:17

1 - Un des partisans de Suthep Thaugsuban, qui a participé à la fusillade du 1er février dernier, a été reconnu. Lors de la répression du gouvernement d'Abhisit Vejjajiva contre les Chemises rouges en 2010, il participait aussi à des fusillades... seulement, c'était sous l'uniforme de l'armée et l'homme massacrait des Chemises rouges.

Photos ci-dessous: 1- l'homme le 1er février dernier, 2- le même homme en 2010 lors du massacre des Chemises rouges

Soldier 

2- La doctoresse Porntip Rojanasunan, soi-disant spécialiste de la science médico-légale en Thaïlande, vient de soutenir officiellement Suthep Thaugsuban.

Photo ci-dessous: la doctoresse Porntip Rojanasunan apportant son soutien à Suthep Thaugsuban

Porntip.jpg

Ci-dessous, un article élogieux du magasine des francophones de Thaïlande, Gavroche, sur la doctoresse Porntip Rojanasunan:

http://www.gavroche-thailande.com/actualites/societe/10794-thailande-dr-porntip-rojanasunan-la-mort-lui-va-si-bien

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 13:48

Ce discours de Nattawut Saikua a été fait lors d'un rassemblement de Chemises rouges dans une banlieue de Bangkok après les élections:

"On nous refuse beaucoup de choses, on nous refuse la justice, le respect dans la façon dont les organismes gouvernementaux nous traitent, des rapports précis et direct sur ​​nous dans les médias, on nous refuse la possibilité de déclarer ouvertement notre lutte, de déclarer ouvertement et directement, avec notre clarté et notre sincérité, ce pourquoi nous nous battons.
Ce qui est le plus important pour nous tous de nous rappeler, mes frères et mes sœurs, c'est que nous sommes le sel de la terre. Nous sommes les personnes qui n’ont pas de privilèges.
Nous sommes nés sur la terre. Nous avons grandi sur la terre. Chaque pas que nous faisons, c'est sur cette même terre. Nous sommes, avec nos deux pieds plantés ici, si loin du ciel.
Inclinant la tête entièrement vers le haut, nous regardons le ciel, et nous nous rendons compte combien loin le ciel est.
Debout sur cette terre, nous n'avons qu'à regarder vers le bas pour se rendre compte que nous ne valons pas plus qu'une poignée de terre.
Mais je crois en la puissance des Chemises rouges. Je crois que notre nombre augmente de jour en jour, de minute en minute. Même si nous sommes sur cette terre et que nous parlons à partir de notre place au sein de la terre, notre voix s'élèvera vers le ciel. De cela, je n'ai aucun doute.
La voix que nous faisons entendre maintenant, nos cris et nos pleurs, est la voix des personnes qui ne méritent que d'être une poignée de terre. Mais c'est la voix des gens qui sont nés et ont grandi sur cette terre, et elle montera au niveau du ciel.
Nous, les Chemises rouges, voulons dire à la terre et au ciel que nous aussi avons un cœur et une âme. Nous, les Chemises rouges, voulons rappeler à la terre et au ciel que nous aussi, nous sommes le peuple thaïlandais. Nous, les Chemises rouges, voulons demander à la terre et au ciel si nous avons été condamnés à chercher, par nous-mêmes, la bonne place pour planter nos pieds ici".

Photo ci-dessous: Nattawut Saikua

Natawut

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 11:39

Les Etats-Unis, alliés de la Thaïlande, ont pour la première fois mis en garde lundi contre tout éventuel coup d'Etat militaire dans le royaume. "Nous ne voulons certainement pas voir, en aucun cas, de coup d'Etat ou de violence" en Thaïlande, a déclaré la porte-parole du département d'Etat, Jennifer Psaki, interrogée sur une possible intervention des forces armées thaïlandaises pour tenter de résoudre le conflit politique du pays.

Liens:

http://www.bangkokpost.com/news/politics/393221/us-warns-thailand-against-coup-d-etat

http://www.chiangmaicitynews.com/news.php?id=3158

drapeau-usa

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5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 01:26

Un article de Giles Ji Ungpakorn

Lien de l'article:

http://redthaisocialist.com/francais/527-lelection-du-2-fevrier-en-thailande-na-rien-resolu.html

L'élection du 2 février ne peut pas résoudre la crise politique thaïlandaise parce que ceux, alignés contre le gouvernement et la tenue d'élections démocratiques, sont fondamentalement opposés à la démocratie.
L'élection a été marquée par la violence des bandits du Parti Démocrate qui étaient déterminés à empêcher le déroulement de l'élection. Ces voyous armés ont tiré avec des armes automatiques sur la foule des gens qui exprimaient leur désir de voter. Ces bandits ont agis en toute impunité pendant plus d'un mois, alors qu'ils intimidaient les électeurs et les candidats.
Les dirigeants du Parti Démocrate tels que Sutep, Satit et Abhisit souhaitent que le processus électoral soit modifié afin que la classe moyenne et les élites puissent avoir un droit de veto absolu sur les vues de la majorité de l'électorat. La démocratie ne fonctionne pas pour eux parce qu'ils sont seulement soutenus par moins de 30 % de la population. Ils sont soutenus dans leur brutalité par la Cour constitutionnelle, la haute fonction publique, les médias de masse, la Commission électorale et certaines ONG. Les militaires sont ravis de rester là à observer les problèmes de Yingluk et du Pua Thai. Ils n'envisagent peut-être pas de faire un coup d'Etat en ce moment, mais ils ne lèveront pas le petit doigt pour défendre la démocratie et les élections. Ils veulent que Yingluk fasse plus de concessions à ceux qui sont opposés à la démocratie.
Malgré la violence et l’intimidation, le vote a eu lieu dans la plupart des provinces et 20,4 millions de personnes ont voté. Ils étaient 35 millions à l'avoir fait en 2011. Étant donné que le Parti Démocrate a, par le passé remporté plus de 14 millions de voix et que, lors de cette élection, ils ont appelé au boycott, le taux de participation n'était pas trop mal. On peut supposer que plus de 20 millions de personnes souhaitent préserver la démocratie et beaucoup d'entre elles soutiennent le Pua Thai.
Aucune transaction ou négociation avec les voyous antidémocratiques ne permettrait de résoudre la crise. Le seul résultat à court terme serait un recul de l'espace démocratique et une plus grande responsabilisation de ceux qui considèrent la majorité de l'électorat avec mépris.
Aucune somme d'indignation face à la violence et à l'impunité des voyous ne poussera Yingluk, le Pua Thai ou les autorités, à la répression de ceux qui commettent des actes criminels. Comme je le disais dans un précédent article sur la "révolution permanente" en Thaïlande, Yingluk préfèrerait faire un sale compromis avec Sutep plutôt que de mobiliser les Chemises rouges, et la population dans son ensemble, afin de se battre pour la démocratie.
Cela signifie que les militants pro-démocratie, qu'ils soient des Chemises rouges progressifs, des syndicalistes pro-démocratie, des Chemises blanches, les partisans de Nitirat, les socialistes, ou les membres du Forum pour la défense de la démocratie, doivent tous travailler ensemble pour empêcher la destruction de l'espace démocratique. Ils doivent aussi aller de l'avant avec des propositions de vraies réformes qui augmenteront les droits et l'autonomisation de la majorité.
L'avenir de la démocratie thaïlandaise est entre leurs mains.

Photo ci-dessous: Giles Ji Ungpakorn

giles-copie-1

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 17:29

Une déclaration du "Réseau asiatique pour des élections libres" basé aux Philippines

Lien de la déclaration:

http://anfrel.org/in-thailand-re-engagement-with-elections-is-crucial/


BANGKOK, le 3 février 2014 - le Réseau asiatique pour des élections libres (Asian Network for Free elections, sigle en anglais ANFREL) félicite aujourd'hui ceux qui ont participé à l'élection du 2 février en Thaïlande. Les électeurs ayant des points de vue différents, dont ceux qui ont votés pour les partis qui se présentaient ainsi que ceux qui exercent leur droit de ¨"voter non" (vote nul), devraient être complimentés pour s'être engagés dans un tel élément essentiel du processus démocratique. Ces électeurs, qui sont allés aux urnes malgré le risque d'être bloqués, montrent qu'ils accordent une valeur au processus lui-même et aux droits qu'ils ont en tant que partie de ce processus. En effet, de nombreux électeurs ont exprimés leur désir admirable "d'utiliser leur droit" à l'ANFREL en sortant du bureau de vote. A noter également le courage et l'engagement du personnel des bureaux de vote, qui a travaillé afin que les élections de ce dimanche puissent se tenir. Ils ont travaillé dans un contexte d'incertitude et de risque créé par la violence politique qui a eu lieu dans la journée du vote et lors des semaines précédant le scrutin. L'engagement pour la cause de la démocratie qu'ont montrés ces gens, les électeurs et les responsables des bureaux de vote, devrait inspirer les autres à renouer avec le processus démocratique.
L'ANFREL condamne la violence sous toutes ses formes et appelle à des enquêtes impartiales et rapides sur l'affrontement entre des camps rivaux qui a eu lieu dans le quartier de Laksi, à Bangkok, à la veille de l'élection. Des enquêtes similaires sont nécessaires pour un nombre croissant d'incidents violents qui se sont produits depuis que la manifestation a débuté en novembre. Les autorités doivent assurer la sécurité en protégeant les manifestants et les contre-manifestants des attaques. L'ANFREL implore toutes les parties du conflit à rejeter catégoriquement la violence et à réengager le dialogue et utiliser des moyens pacifiques afin de résoudre les conflits.
Lors des deux jours du vote par anticipation ainsi que le jour des élections générales de dimanche dernier, l'ANFREL a été profondément troublé par le nombre tragiquement élevé de personnes qui ont été bloquées lors de l'exercice de leurs droits civils et politiques par les urnes. Bien que les droits à la liberté de réunion et de manifestation restent des valeurs profondément ancrées dans les démocraties, ces droits cessent à partir du moment où ils empêchent les droits, tout aussi importants, de leurs concitoyens à voter. Le droit de participer au processus électoral par le vote est un élément fondamental de la démocratie en Thaïlande ainsi que dans toutes les démocraties. Pour, à la fois résoudre ces conflits et aller de l'avant, l'ANFREL appelle tous les partis à dialoguer ensemble afin de se mettre d'accord pour une résolution rapide et équitable de cette situation vraiment triste en autorisant tous les citoyens thaïlandais en âge de voter, à le faire. Ils ont le droit de faire entendre leur voix par le biais des élections. Nous espérons que la Commission électorale, opérant certes dans un environnement difficile, puisse être en mesure de mieux se préparer à la nécessaire élection en se déplaçant d’une manière positive, qui aille de l'avant, avec un plan pour organiser les élections comme cela est prévu par la Constitution. Un tel plan nécessiterait une sécurité plus systématique et une planification de la logistique avec des plans de sauvegarde en place contre d'éventuelles tentatives de bloquer le scrutin.
Parce que les élections sont un moyen de résolution des conflits et sont, sans aucun doute, une partie fondamentale de toute démocratie, il est doublement important que toutes les parties du conflit politique en Thaïlande acceptent les élections comme un principe de base de la démocratie thaïlandaise. Cela n'est pas seulement bon pour le pays, mais est également bon pour les objectifs de ces manifestants qui souhaitent une bonne gouvernance. Ces objectifs louables de réforme ne seront atteints que lorsque les manifestants choisiront d'accepter la plus durable voie de réforme démocratique qui nécessite un travail minutieux, qui comprend l'éducation civique et électorale, la mise en place d'un parti politique, une réforme des médias, l'innovation politique ainsi qu'un embrassement de la démocratie et des élections. Les raccourcis anticonstitutionnels des manifestants, afin d'obtenir le pouvoir, continueront à saper ces objectifs à long terme de réforme démocratique. Les partis hostiles aux élections et désireux de ne pas tenir compte des choix des électeurs, ne font que saper ces objectifs démocratiques à long terme ainsi que leur popularité électorale. En effet, selon le président de l'ANFREL, le Philippin M. Damaso, ce n'est que quand tous les partis acceptent le processus démocratiques tels que les élections et les référendums, que la voie à suivre pour une réforme et une paix durable peut être trouvée.

Photo ci-dessous: un Thaïlandais vote lors des éléctions du 2 février

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 11:36

Le taux de participation aux élections du 2 février par régions en Thaïlande

Région Centre

Voteresult1.jpg

Région Nord

Voteresult3.jpg 

Région Nord-est

Voteresult2.jpg 

Région Sud

Voteresult4.jpg 

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4 février 2014 2 04 /02 /février /2014 01:44

Pour les élections législatives du 2 février 2014 en Thaïlande, 48,54% des électeurs inscrits ont utilisé leur droit de vote et votés.

Sur la carte ci-dessous:

Zones en rouge: plus de 50% des électeurs ont votés.

Zones en vert: de 40 à 49% des électeurs ont votés.

Zones en bleu: moins de 40% des électeurs ont votés.

Zones en blanc: les bureaux de votes étaient bloqués par le PDRC et il n'y a pas eu d'élection.

votepercent.jpg

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3 février 2014 1 03 /02 /février /2014 09:34

Lien de l'article:

http://www.stasiareport.com/the-big-story/asia-report/thailand/story/many-thais-angry-over-closure-polling-stations-20140203#sthash.YmUHc5Qb.uxfs


Les Thaïlandais sont allés aux urnes hier ne sachant pas trop à quoi s'attendre d'une élection qui ne résoudra probablement pas les fondements de la crise politique du pays.
Le plus grand parti d'opposition avait boycotté l'élection, tandis qu'un mouvement politique plus agressif a tout fait pour faire échouer le vote. Pour ajouter à l'inquiétude, les journaux étaient pleins d'histoires sur une fusillade dans le quartier animé de Laksi à Bangkok samedi dernier. De nouvelles violences sont prévues.
Mais, même pour les électeurs habitués aux dramatiques méandres de la vie politique thaïlandaise, il y a eu une nouvelle expérience hier, celle d'être empêché de voter.
Mme Penjan Sensuk, 55 ans, était parmi ceux censé se rendre dans un bureau de vote de Din Daeng, dans le centre de Bangkok, hier. "Maintenant, les Thaïlandais ne savent plus qui écouter. Les deux parties crient tellement fort qu'il est difficile de savoir qui dit la vérité", a déclaré cette propriétaire d'étal d'aliments à grignoter.
Le centre de Bangkok était relativement vide de trafic, et le taux de participation semblait faible.
Dans un bureau de vote du quartier à faible revenu de Klong Toey, situé dans le quartier du port, un électeur se présentait toutes les cinq minutes. Dans ce quartier de Chemises rouges pro-gouvernementaux, il n'y avait presque pas de présence de sécurité, et aucun manifestant antidémocratique. Tout était paisible et normal, bien que lent.
Mais dans les quartiers de Phya Thai, Ratchathewi et Din Daeng, près d'un vaste campement du Comité pour la Réforme Démocratique Populaire (PDRC), au rond-point de Victory Monument, c'était tout le contraire.
Là, les manifestants du PDRC ont empêchés les électeurs d'entrer dans les bureaux de vote et bloqués les urnes.
Des bus et des camions étaient garés sur les routes, des barrages routiers, rudimentaires mais efficaces, ont été mis en place. La sonorisation installée sur les camions entonnait de la musique. C'était censé être une rue "pique-nique" qui paralyserait Bangkok et rendrait impossible le fait de tenir une élection crédible.
Lorsque le vote a été suspendu dans le quartier, les manifestants ont célébré leur victoire. Mais de nombreux électeurs thaïlandais étaient mécontents. Une brève confrontation dans la matinée et un coup de feu mystérieux dans l'air n'ont pas réussi à dissuader les électeurs de se rendre à Din Daeng.
Les électeurs ont essayé de nouveau vers midi. Criant qu'ils croyaient en la démocratie, dénonçant les fonctionnaires électoraux pour avoir suspendu le vote, et se sentant encouragé par la forte présence des médias, ils ont brandis leurs cartes d'identité de citoyens thaïlandais et ont fait irruption, par les portes verrouillées, dans un bureau de vote.
A l'intérieur, ils ont hurlés aux malheureux fonctionnaires pour qu'ils ouvrent les urnes, tandis que des soldats non armés se tenaient autour. Les fonctionnaires leur ont assuré qu'il y aurait une autre tentative d'élection dans le quartier dans les trois semaines.
Dans le quartier Ratchathewi, dans le centre de Bangkok, certains étaient tellement dégoûtés de la fermeture des bureaux de vote qu'ils ont fabriqués des fausses urnes  et jetés des votes simulés.
Dans le district de Bueng Kum, en banlieue de Bangkok, la Première ministre Yingluck Shinawatra a mis un bulletin de vote dans la mauvaise boite, devant les caméras de télévision. Le représentant de son parti, confus, a expliqué qu'elle venait de faire ce que les fonctionnaires lui avaient dit de faire, et que son vote était valide.
A Sukhumvit Road dans le centre de Bangkok, une femme du Nord-est, qui s'est identifiée comme Kai, et qui n'avait pas voté parce qu'elle était loin de sa ville natale, a déclarée: "Je dois venir à Bangkok pour travailler, afin d’être en mesure de me nourrir."
Elle a expliqué qu'elle travaillait comme femme de ménage et gagnait 300 bahts (9 dollars US) par jour. "Les manifestants n'ont pas de tels soucis, ils ne comprendront jamais la vie des gens comme moi."

Photo ci-dessous: Un Thaïlandais en train de voter lors de l'élection du 2 février 2014

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 16:36

Le parti numéro 8, le Parti de la Force Démocratique, dirigé entre autre par la syndicaliste Jittra Cotchadet, n'aura sans doute pas de députés.

8 

Jittra Cotchadet est une dirigeante syndicaliste et une militante chemise rouge de la tendance gauchiste du mouvement. Elle avait décidée de participer à l'élection sous ses propres couleurs, un parti chemise rouge d'extrême gauche.

Malheureusement pour elle, les partisans des Chemises rouges qui sympathisaient avec ses idées, ont choisis le vote utile. Ils ont votés pour le numéro 15, le Parti Pua Thai de Yingluck Shinawatra.

Photo ci-dessous: Jittra Cotchadet

Jittra

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2 février 2014 7 02 /02 /février /2014 13:22

Chuwit Kamolvisit est candidat pour cette élection sous les couleurs du Parti "Rak Thai" (numero 3).

Chuwit allait voter lorsqu'il a été agressé par des voyous du PDRC de Suthep Thaugsuban.

Le candidat ne s'est pas laissé faire et a rendu coup pour coup à ses agresseurs.

Photos ci-dessous: l'agression de Chuwit

Chuwit2.jpg

 

Chuwit-copie-1.jpg

 

Photo ci-dessous: les filles de Chuwit réclament le respect de leur droit de vote

 

Chuwit daughters

 Un lien en anglais sur Chuwit Kamolvisit:

http://en.wikipedia.org/wiki/Chuwit_Kamolvisit

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