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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 16:58

Bangkok sous le coup d’un blocus de l’opposition

Un article de Lina Sankari

Lien de l'article:

http://www.humanite.fr/monde/bangkok-sous-le-coup-d-un-blocus-de-l-opposition-HYPERLINK "http://www.humanite.fr/monde/bangkok-sous-le-coup-d-un-blocus-de-l-opposition-556852"556852

La paralysie des points stratégiques de la capitale thaïlandaise devrait durer plusieurs jours. Le pouvoir craint que des éléments violents ne provoquent un chaos qui pousserait une nouvelle fois l’armée à intervenir avant les élections.

Bangkok renoue avec les barricades. Hier, quelques dizaines de milliers de partisans de l’opposition antidémocratique ont paralysé sept points stratégiques de la capitale thaïlandaise afin de réclamer la démission du premier ministre par intérim, Yingluck Shinawatra, l’annulation des élections anticipées du 2 février et la mise en place d’un conseil du peuple non élu chargé de « réformer » le pays.

Photos ci-dessous: Yingluck Shinawatra

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10 000 policiers et 8 000 soldats étaient déployés afin de protéger les bâtiments gouvernementaux déjà pris d’assaut en décembre. « Nous menons notre révolution populaire, nous n’appelons personne à faire un coup d’État », a cru bon de rassurer l’agitateur Suthep Thaugsuban, le secrétaire général du Comité de la réforme démocratique populaire (PDRC). Pourtant, certains éléments radicaux prépareraient le siège de la Bourse de Bangkok et du centre de contrôle aérien, considéré comme l’un des maillons essentiels du pouvoir. « Une telle action aurait des conséquences énormes. Ne prenez pas le pays en otage », a exhorté le ministre des Transports par intérim, Chadchat Sittipunt, qui craint que le blocage d’Aerothaï ne perturbe gravement le décollage et l’atterrissage des avions mais trouble également les appareils traversant l’espace aérien thaïlandais.

Il y a dans le déroulement des événements comme une sombre réminiscence du blocage des deux aéroports de Bangkok, qui avait conduit le leader du Parti démocrate Abhisit Vejjajiva au pouvoir sans élections au suffrage universel en 2008. Aujourd’hui, la présence d’hommes armés parmi les manifestants, payés par le PDRC, pourrait attiser les violences et pousser l’armée à intervenir, comme en 2010, quand 90 personnes, en majorité des chemises rouges, ont péri sous les balles des militaires.

Photo ci-dessous: Un Chemise rouge tué par les militaires en 2010

chemise rouge tué 

Des hauts gradés ont d’ores et déjà annoncé que le gouvernement serait tenu pour responsable de tout débordement ; en réaction, le pouvoir se tient prêt à décréter l’état d’urgence. Selon les autorités, la situation était susceptible de dégénérer sur trois des sept sites occupés hier. Rien de commun avec le pacifisme brandi par certains dirigeants et le caractère festif qui émaille à première vue les rassemblements. « Si c’est un carnaval, c’est un carnaval de la haine », rapportait hier le journaliste Pravit Rojanaphruk sur les réseaux sociaux.

Les chemises rouges entrent dans le jeu

Alors qu’une partie croissante des habitants de Bangkok est excédée par ces rassemblements qui durent depuis novembre (38 % selon un sondage du Bangkok Post), des « chemises blanches », par opposition aux jaunes de l’opposition et aux rouges qui soutiennent le pouvoir, ont fait leur apparition dans le pays, manifestant pour demander le « respect de (leur) vote ». Depuis ce week-end, les chemises rouges, qui jouaient l’apaisement depuis la mi-décembre, ont renoué avec les rassemblements au cœur de leurs fiefs ruraux du Nord et du Nord-Est afin de ne pas laisser le pays aux partisans de l’opposition, essentiellement issus des élites urbaines et du Sud.

Photo ci-dessous: Des Chemises rouges

4

Les graves troubles politiques que traverse actuellement la Thaïlande constituent un énième rebondissement de la crise ouverte en 2006 par le coup d’État contre le premier ministre Thaksin Shinawatra, à l’origine d’importantes réformes pour la majorité pauvre de la population. Le pays reste profondément divisé et les accusations de corruption à son encontre, et à celui de ses héritiers politiques, dissimulent mal une volonté d’en finir définitivement avec la démocratie et les contre-pouvoirs à la monarchie.

Les Nations unies tentent une médiation

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a annoncé avoir eu plusieurs contacts téléphoniques avec les différents protagonistes de la crise politique thaïlandaise « dans le but de les aider à régler leurs différends ». Le diplomate s’est ainsi entretenu avec le premier ministre, Yingluck Shinawatra, et le leader du Parti démocrate, Abhisit Vejjajiva. Il s’est par ailleurs dit « très inquiet d’un risque d’escalade de la situation dans les jours à venir » face au blocus de Bangkok par l’opposition. « J’exhorte tous ceux qui sont concernés à faire preuve de retenue, à éviter les provocations et à résoudre leurs divergences par le dialogue », a ainsi déclaré Ban Ki-moon alors que huit personnes sont mortes depuis le début des rassemblements. Hier, le Parti démocrate aurait remis une lettre au siège de l’ONU à New York afin de détailler sa vision de la crise politique. Il y a un mois, la Chine et les États-Unis avaient apporté leur soutien au gouvernement légitime et également appelé au dialogue.

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 01:38

Un article de Giles Ji Ungpakorn

Lien de l'article:

http://redthaisocialist.com/francais/504-un-grossier-sexisme-est-utilise-en-thailande-par-les-manifestants-anti-democratiques-de-sutep.html

Le docteur Jate, professeur à l'Université Naresuan, a ouvertement insulté la Première ministre Yingluk de manière honteusement sexuelle. Il a dit que "juste aller à la maison de Yingluk ne suffit pas. Mais si vous voulez que Yingluk sorte, cela doit être à moi de le faire. Je vais la faire sortir et la baiser". Le mot qu'il a utilisé est "lor". Il a 2 significations. La première consiste à faire venir quelqu'un à l'aide d'arguments. La deuxième signifie "baiser" et elle implique que la femme le souhaite...
Quand le docteur Prasert Vasinanukorn, de Songkla faisait son discours, ses collègues se tenaient derrière lui en applaudissant, souriant et riant.
"Si vous voulez être une héroïne, démissionnez simplement et puis nous vous salueront en vous présentant avec une médaille sur votre corps nu".
"S'il vous plaît prêtez-moi attention, si la première ministre attend un bébé, j'irais la chercher dans un char à bœufs pour la faire accoucher à Had Yai. Je vais avoir un service supplémentaire pour vous en faisant de la chirurgie de réparation virginale. Je peux vous garantir que votre nouveau mari va se sentir sur le toit du monde".
"La première ministre a encore un peu de temps pour devenir un modèle de nu. Démissionnez maintenant avant que cette période prenne fin. Autrement, il sera trop tard pour commencer une nouvelle carrière".
"Si la première ministre devenait indésirable, sérieusement, je voudrais me porter volontaire pour être son serviteur. Pour elle, j'achèterais et changerais sa serviette hygiénique. "
Ce sont les gens qui prétendent vouloir une "réforme politique" ! ! !

Photo ci-dessous: Giles Ji Ungpakorn

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 16:42

Le point de vue d’Olivier Guillard, directeur de recherche à l’IRIS, directeur de l’information chez Crisis 24

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Pourquoi la Thaïlande se retrouve-t-elle à nouveau sous tensions?

Le royaume bouddhiste du souverain Bhumibol peine à prendre en compte les changements politiques intervenus depuis une quinzaine voire une vingtaine d’années. Autrefois tout-puissant, l’establishment politique traditionnel de cette monarchie constitutionnelle, façonné autour du palais royal, des élites urbaines, des milieux industriels et financiers – sans oublier une armée influente, en prise directe avec le souverain – s’adapte fort mal (et de bien mauvaise grâce) à l’irrésistible montée en puissance de formations politiques au discours moins élitiste, au programme plus populiste et tourné vers une Thaïlande plus modeste, celle des campagnes et des petites gens, des exploitants agricoles du nord, quelque peu laissés pour compte par des élites condescendantes, urbaines et lointaines.
Malheureusement pour cet ordre établi traditionnel et ses priorités, cette Thaïlande des petites gens use de son droit de vote avec entrain et, numériquement et démographiquement parlant, est majoritaire ; en votant pour le parti populiste de T. Shinawatra (le frère ainé de l’actuelle Première ministre Y. Shinawatra, richissime homme d’affaires et ancien Premier ministre, en exil ces dernières années), elle a par exemple confortablement – et sans fraude ni artifices divers – remporté les quatre derniers scrutins législatifs. Cette tendance électorale lourde ayant peu de chance d’être remise en cause par la seule voie des urnes enrage donc l’establishment décrit plus haut ; pour tenter de revenir au pouvoir, les bureaux de vote et la règle démocratique ne suffisent visiblement plus aux anciens tenants du pouvoir ; d’où par exemple ces deux derniers mois et demi de chaos politique à Bangkok, frisant l’absurde, malmenant le gouvernement démocratiquement élu, le fonctionnement des institutions, perturbant la vie économique et fragilisant plus avant l’image extérieure de cette nation.

La Première ministre Yingluck Shinawatra a proposé une rencontre mercredi à toutes les parties prenantes pour étudier le report de scrutin initialement prévu le 2 février. Pensez-vous que cette initiative puisse débloquer la situation ?

Le moins que l’on puisse dire est que cet essai de sortie de crise négociée ne suscite pas un optimisme fou auprès de toutes les parties invitées, à commencer par le leader irrédentiste et déterminé de cette fronde anti-gouvernementale et ‘’anti-système Shinawatra’’, l’ancien vice-premier ministre (démocrate, un comble…) Suthep Thaugsuban, lequel prêche sans relâche avec un zèle faisant presque peur la fin ‘’pure et simple’’ du système démocratique en place pour lui substituer un Conseil du peuple, non élu, qui placerait la Thaïlande – ou plutôt l’establishment évoqué plus haut – à l’abri des revers électoraux. Alors que la Birmanie voisine sort d’un demi-siècle de junte militaire et s’essaie de bonne grâce à la démocratie, le parti démocrate thaïlandais (lequel porte donc fort peu opportunément son nom) s’emploie à en renier les contours, nonobstant une opinion publique très largement en faveur du maintien de ce système de gouvernement et aspirant majoritairement à un retour au calme, avant toute chose. Aussi, en l’état et malheureusement, cette réunion de concertation a peu de chance de déboucher sur une issue satisfaisante replaçant ce pays du Sud-Est asiatique sur une trame politique plus apaisée.

Alors que la Thaïlande cherche à mettre fin à la démocratie élective pour mettre en place « un conseil du peuple » non élu, le Cambodge organise des manifestations visant au nom de la démocratie à faire basculer un premier ministre autoritaire. Pouvez-vous nous expliquer le paradoxe existant entre ces deux pays frontaliers qui partage une histoire commune sur bien des aspects ?

Ici encore, le paradoxe est flagrant et interpellera les observateurs ; depuis l’été dernier et un scrutin législatif au résultat disputé par l’opposition (allégation de fraudes au profit du parti au pouvoir de l’inamovible Premier ministre Hun Sen), dans les rues de la capitale cambodgienne Phnom Penh, la population demeure mobilisée, manifeste – sans pour autant ‘’bloquer’’ la capitale ou paralyser le fonctionnement des services publics ou encore se livrer à des scènes de violence démesurée – son appétence pour un système moins autoritaire, laissant plus de place aux forces de l’opposition, au dialogue courtois avec le pouvoir. Des demandes, somme toute légitimes, le chef de gouvernement en place et le parti au pouvoir ayant dépassé le quart de siècle de gestion des affaires nationales… La demande est ici à plus de démocratie, de droits et de partage. Dans la capitale de l’ancien Siam, dans les coulisses du pouvoir ‘’traditionnel’’ esquissé à grands traits plus haut, les aspirations sont manifestement contraires ; ici, dans cette monarchie constitutionnelle adepte des coups d’Etats militaires (une vingtaine à ce jour !), c’est presque un trop plein de démocratie que dénoncent ceux dont l’autorité historique s’effiloche au gré des derniers scrutins nationaux. La démocratie oui, mais aux mains de l’establishment et de personnes d’autres, pourrait résumer le frondeur Suthep Thaugsuban, plus enferré que jamais dans une logique de confrontation jusqu’au-boutiste. Une aberration qu’est naturellement bien loin de partager la majorité des habitants de ce royaume aujourd’hui fracturé sur des lignes politiques antinomiques et profondes.

Lien:

http://www.affaires-strategiques.info/spip.php?articleHYPERLINK "http://www.affaires-strategiques.info/spip.php?article9111"9111

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 18:51

Les filles du dirigeant du parti "Rak Prathet Thai" (Nous aimons la Thaïlande), Chuwit Kamolvisit (qui ne fait pas parti de la coalition gouvernementale), ont rejoint le mouvement apolitique "Respect my Vote", un mouvement indépendant des Chemises rouges mais qui s'oppose au fascisme de Suthep Thaugsuban. Ce nouveau mouvement demande le respect du droit de vote.

Photo ci-dessous: Les filles de Chuwit

Chuwit-daughters.jpg

Photo ci-dessous: Chuwit

Chuwit

Lien:

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10152151225406154&set=a.419593026153.213934.627196153&type=3&theater

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 17:56

Mom Ratchavong Malinee Chakrabandhu, une princesse descendante d'un Roi thaïlandais du 19eme siècle, qui soutient la démocratie et les Chemises rouges, a publié sur sa page facebook une photo d'elle avec un T-shirt rouge sur lequel est écrit "J'aime Son Altesse Royale le Prince Héritier".

Photo ci-dessous: Mom Ratchavong Malinee Chakrabandhu portant un T-shirt rouge sur lequel est écrit "J'aime le Prince Héritier"

MalineeChakrabandhu

Lien:

https://www.facebook.com/mrmalinee.chakrabandhu/photos?ref=ts#!/photo.php?fbid=671747652875425&set=pb.100001205882331.-2207520000.1389801818.&type=3&theater

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 13:30

Une trentaine de fascistes thaïlandais, majoritairement des femmes, appartenant à l’association fasciste pro-chemise jaune "Solidarité Thaïe en France", ont manifestés à Paris, au Trocadéro, ce dimanche 12 janvier 2014.

Les fascistes thaïlandais ont imités ceux de Bangkok en agitant des drapeaux thaïlandais et en soufflant dans des sifflets. Ils ont scandé des slogans réclamant l'annulation des élections et la fin de la démocratie en Thaïlande. Il y a malheureusement quelques mauvaises graines parmi la communauté thaïlandaise expatriée.
Photos ci-dessous: La manifestation des fascistes thaïlandais

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Cependant, un courageux étudiant thaïlandais a lui-aussi manifesté, mais pour la démocratie et le respect du droit de vote.

Photo ci-dessous: L'étudiant pro-démocratie

France

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 13:26

Le leader des manifestants thaïlandais a menacé hier de "capturer" la Première ministre, Yingluck Shinawatra, et les membres du gouvernement "un par un" s'ils ne démissionnent pas dans les prochains jours. Si Suthep Thaugsuban est connu pour ses déclarations intempestives, le ton de ces déclarations reflète le parfum d'impunité entourant les leaders du mouvement, qui se déplacent librement malgré des mandats d'arrêt lancés contre eux pour leur rôle dans une crise qui a fait huit morts depuis deux mois et demi.

Photo ci-dessous: Suthep Thaugsuban

Suthep
Des dizaines de milliers de manifestants qui veulent remplacer le gouvernement par un "Conseil du peuple" non élu ont lancé lundi une opération de "paralysie" de la capitale, bloquant plusieurs carrefours stratégiques de Bangkok. Une énième tentative pour chasser le gouvernement du pouvoir. Hier, même si le nombre de participants avait diminué, le blocage se poursuivait et des milliers de manifestants ont marché sur des ministères et des administrations pour empêcher les fonctionnaires d'aller travailler.
L'opération "paralysie" s'est jusqu'ici déroulée sans incident dans une capitale habituée aux violences politiques meurtrières depuis le putsch contre Thaksin. En attendant, le gouvernement a assuré qu'il continuait à travailler. Les autorités ont annoncé le déploiement de quelque 20 000 policiers et soldats, mais les forces de l'ordre étaient quasi invisibles autour des sites de manifestations. Même si certains craignent les conséquences pour les commerces du centre-ville et l'économie en général, Yingluck privilégie ainsi une nouvelle fois la stratégie d'évitement entre police et manifestants qu'elle a en grande partie adoptée depuis le début du mouvement pour limiter les violences. Une stratégie louée par les États-Unis qui l'ont félicitée pour sa "retenue".
Source:

http://www.lorientlejour.com/article/HYPERLINK "http://www.lorientlejour.com/article/850426/les-manifestants-menacent-de-capturer-la-premiere-ministre.html"850426HYPERLINK "http://www.lorientlejour.com/article/850426/les-manifestants-menacent-de-capturer-la-premiere-ministre.html"/les-manifestants-menacent-de-capturer-la-premiere-ministre.html

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 13:03

Chitpas Bhirombhakdi, l'héritière Singha, n'a pas été la première à afficher ouvertement son mépris envers les populations du Nord-est de la Thaïlande. En septembre 2013, lors d'une interview pour la chaine de télévision du mal-nommé Parti Démocrate, Blue Sky TV, Abhisit a osé affirmer, avec condescendance, que les habitants de la région Issan (Nord-est de la Thaïlande) ne mangeaient que de la sauce de poisson et du riz, sous-entendant qu’ils étaient trop cons pour mériter de voter.

Photo ci-dessous: Abhisit Vejjajiva

Abe
La région de l'Issan est une fervente partisane de Thaksin et de Yingluck et donc, les gens de la région sont souvent appelé "buffles" (une insulte synonyme d'abruti en thaï) par ceux qui soutiennent le mal-nommé Parti Démocrate d'Abhisit qui représente l'élite de Bangkok. Ce mépris envers les habitants du Nord-est s'apparente à du racisme.

Conscient de ce racisme envers eux, la majorité des gens de l’Issan ont décidés de boycotter les bières Singha et Leo produites par la famille de Chitpas Bhirombhakdi.

Photo ci-dessous: Appel au boycott des bières Singha et Leo

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Source:

http://thaishortnews.wordpress.com/HYPERLINK "http://thaishortnews.wordpress.com/2013/09/05/abhisits-dems-blue-sky-tv-in-racist-act-says-issan-region-thais-eat-only-fish-sauce-rice/"2013HYPERLINK "http://thaishortnews.wordpress.com/2013/09/05/abhisits-dems-blue-sky-tv-in-racist-act-says-issan-region-thais-eat-only-fish-sauce-rice/"/HYPERLINK "http://thaishortnews.wordpress.com/2013/09/05/abhisits-dems-blue-sky-tv-in-racist-act-says-issan-region-thais-eat-only-fish-sauce-rice/"09HYPERLINK "http://thaishortnews.wordpress.com/2013/09/05/abhisits-dems-blue-sky-tv-in-racist-act-says-issan-region-thais-eat-only-fish-sauce-rice/"/HYPERLINK "http://thaishortnews.wordpress.com/2013/09/05/abhisits-dems-blue-sky-tv-in-racist-act-says-issan-region-thais-eat-only-fish-sauce-rice/"05HYPERLINK "http://thaishortnews.wordpress.com/2013/09/05/abhisits-dems-blue-sky-tv-in-racist-act-says-issan-region-thais-eat-only-fish-sauce-rice/"/abhisits-dems-blue-sky-tv-in-racist-act-says-issan-region-thais-eat-only-fish-sauce-rice/

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 17:30

Ce 13 janvier, dans les provinces de l'intérieur du pays, des Chemises rouges et d'autres groupes de citoyens, ont organisé des rassemblements et des manifestations pour s'opposer à la "fermeture" de Bangkok par les manifestants anti-gouvernementaux de Suthep Thaugsuban.

Les manifestants Chemises rouges ont également exprimé leur soutien à l'élection du 2 février et leur opposition aux manifestants de l’anti-gouvernemental Comité de la Réforme Populaire et Démocratique (PDRC), dirigé par Suthep Thaugsuban, qui réclament l'annulation des élections et le remplacement du gouvernement élu par un gouvernement nommé par le Roi.

Le journal Khaosod a rapporté les manifestations dans quelques provinces seulement.

Centre de la Thaïlande

- Ratchaburi

Plus de 3000 habitants de Ratchaburi et les partisans locaux de l'UDD, qui portaient des chemises blanches, ont défilés en moto pour soutenir l'élection du 2 février et s'opposer à tout coup d'Etat militaire. 

- Pathum Thani
Pendant ce temps, dans la province de Pathum Thani qui se trouve juste à l'extérieur du périmètre urbain de Bangkok, près de 5000 manifestants ont défilé avec des ballons blancs pour soutenir l'élection du 2 février. Ils ont également exprimé leur soutien aux responsables gouvernementaux de la province.
Pongsathorn Sajjachonphan, le gouverneur de la province de Pathum Thani, a salué les manifestants et a déclaré qu'il souhaitait ne voir aucune violence. "Tout le monde veut vivre dans un pays pacifique", a-t-il dit aux manifestants.
Pathum Thani a récemment vu une confrontation violente entre le groupe des Chemises rouges local et les partisans du PDRC qui défilaient dans la province invitant les citoyens à se joindre à la fermeture de Bangkok. Un certain nombre de gens ont été blessés dans l'affrontement [principalement des Chemises rouges] et certains d'entre eux ont été blessés par des coups de feu.
- Kamphaeng Phet

A Kamphaeng Phet, 3000 personnes se sont rassemblées devant l'Hôtel de Ville pour soutenir l'élection. Mme Katriya Kritattakarn, membre de la "Provincial Administrative Organization" (PAO), a déclaré qu'elle et les autres manifestants étaient des gens ordinaires qui souhaitent un régime démocratique avec le Roi comme chef de l'Etat. Elle a ensuite continué en précisant qu'ils ne voulaient pas qu'un parti ou un mouvement sabote l'élection et qu'ils n'accepteraient pas tout organisme désigné sans principe démocratique.

Nord de la Thaïlande

- Chiang Rai
Dans la province de Chiang Rai, plus de 3.000 manifestants ont défilé pour protester contre la violence et l'occupation de Bangkok par le PDRC.
Environ 1000 personnes dirigées par le groupe "Amour du Nord de la Thaïlande" se sont rendus au Camp Meng Rai Maharaja de l'Armée royale thaïlandaise pour exiger une promesse de l'armée de ne pas organiser de coup d'Etat contre le gouvernement. Toutefois, l'armée n'a envoyé aucun représentant pour répondre à la demande des manifestants. 
Des manifestations distinctes ont été organisées, dans la province de Chiang Rai, par la section locale du Front Uni de la Démocratie contre la Dictature (UDD) pour protester contre le PDRC et renouveler les appels pour soutenir l'élection. Ces protestations ont été rejointes par 500 personnes.

- Phayao

A Phayao, environ 5000 manifestants, certains d'entre eux partisans de l'UDD, ont marchés pour soutenir l'élection. Ils ont également donné des roses aux représentants de la police pour montrer leur solidarité et lancés des ballons blancs comme geste de non-violence.
Siriwat Jupamadtha, le coordonnateur de l'UDD pour Phayao, a déclaré que les habitants pro-démocratie de Phayao souhaitent démontrer leur volonté en 4 points:

1: S'opposer à toute forme de coup d'Etat

2: S'opposer au PDRC et à leurs précédents groupes de Chemises jaunes

3: Soutenir la police

4: Soutenir l'élection

Nord-est de la Thaïlande

- Nakhon Ratchasima
Dans la région du Nord-est de Nakhon Ratchasima, un groupe se faisant appeler "Les gens de Korat amoureux de la démocratie" ont organisé un rassemblement de plus de 3000 personnes devant le centre commercial "The Mall". Les manifestants étaient protégés par des gardes de l'UDD ainsi que par une trentaine de policiers. Ils brandissaient des pancartes et criaient des slogans, "Pas de coup d'Etat", "Non à la violence", et "Respectez mes droits en vertu de la Constitution, je vous remercie de ne pas faire de coup d'Etat".
Les manifestants ont défilé plus tard devant la statue de Thao Sura Naree, où ils ont libéré plus de 3000 ballons rouges-blanc-bleu en geste pour la paix. Les leaders des manifestants ont également lu les déclarations détaillant leurs trois principes fondamentaux:

1: S'opposer à toutes les formes de coup d'Etat.

2: S'opposer à la fermeture de Bangkok.

3: Soutenir l'élection du 2 février.
- Udon Thani

A Udon Thani, le dirigeant de l'UDD, Kwanchai Praipana, a conseillé à ses partisans de manifester en moto dans la province. Plus de 1000 motocyclistes ont rejoint le convoi.
- Buriram

A Buriram, 5000 partisans de l'UDD et d'autres citoyens qui soutiennent l'élection ont manifestés.
- Sisaket

Au moins 7000 Chemises rouges de Sisaket, dirigés par M. Sawai Sodsai, se sont rassemblés. Les dirigeants chemises rouges locaux ont également critiqué Suthep pour la fermeture de Bangkok et ont promis d'intensifier leurs campagnes si l'élection du 2 février était annulée.

Des petites manifestations et autres activités ont été organisées de manière similaire dans d'autres provinces comme Lamphun, Uttaradit, Kalasin, Loei et Sakon Nakhon.

Source:

http://www.khaosod.co.th/en/view_newsonline.php?newsid=TVRNNE9UWXhOREUyTkE9PQ%3D%3D&sectionid=TURVd01BPT0%3D

 

Photo ci-dessous: la manifestation à Ubon Ratchathani non rapportée par Khaosod

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13 janvier 2014 1 13 /01 /janvier /2014 12:29

Les manifestants de l’anti-gouvernemental Comité de la Réforme Populaire et Démocratique (PDRC) ne seraient que 70,000. Le leader des manifestants, Suthep Thaugsuban, avait auparavant promis une mobilisation massive de plusieurs millions de personnes. Il a, une fois de plus, perdu la face.

Photo ci-dessous: Suthep Thaugsuban

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Source:

https://www.facebook.com/UDDInternationalNews/posts/728139367196293

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