Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 19:02

Avant 2006, avant le coup d'Etat, avant le massacre de 2010, la plupart des Thaïlandais étaient ultra-nationalistes. Ils étaient fiers de n'avoir jamais été colonisés. Ils étaient fiers de leur pays où l'on mangeait bien et qui avait échappé aux troubles et aux guerres ravageant les pays voisins.

Mais aujourd'hui, la Thaïlande n'est plus en paix et tout cela c'est du passé.

L'ennemi des Thaïlandais qui détruis leur pays ne vient pas d'ailleurs mais d'eux-mêmes.

Les Thaïlandais se haïssent entre eux.

La monopolisation des couleurs du drapeau thaïlandais par une minorité qui refuse à la majorité le droit de voter a réveillé de vieux régionalismes. Aujourd'hui, beaucoup de Thaïlandais se sentent plus Issan ou Lanna que Thaï.

Etre Thaïlandais aujourd'hui n'est plus une fierté mais une honte pour beaucoup d'entre eux.

Une carte, circulant sur l'internet, montre les pays voisins se foutant de la gueule de la Thaïlande:

thailandemap.jpg

Repost 0
Published by liberez-somyot
commenter cet article
20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 10:52

En 2010, lors de l'occupation de Ratchaprasong par les Chemises rouges, les dirigeants du mouvement pro-démocratie dormaient dehors avec les manifestants ordinaires.

Ce n'est pas le cas aujourd'hui chez les manifestants anti-démocratie. Les manifestants ordinaires dorment dans les rues tandis que leur dirigeant Suthep Thaugsuban passe toutes ses nuits dans des hôtels cinq étoiles, le Dusit Thani et le Park Nai Lert entre autres.

Selon les témoignages anonymes d'employés de ces hôtels, Suthep se commanderait d'onéreux vins français tous les soirs.

Photo ci-dessous: Suthep Thaugsuban

Suthep

Repost 0
Published by liberez-somyot
commenter cet article
19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 17:47

Une trentaine de personnes ont été blessées, dont sept grièvement, dans une nouvelle attaque à la bombe sur un campement occupé par des manifestants anti-démocratie à Bangkok. La déflagration s'est produite près du Monument de la Victoire, dans le centre de la capitale thaïlandaise.

Un homme a été filmé lançant la bombe et, surprise, il s'agit d'un garde du corps de Suthep Thaugsuban. L'homme portait même un sifflet accroché autour du cou comme les manifestants qu'il a blessé.

Voici les photos tirées du film ainsi qu'une photo de l'homme accompagnant Suthep:

bomb2.jpg

bomb.jpg

Repost 0
Published by liberez-somyot
commenter cet article
19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 13:57

Le chef de la Police thaïlandaise, Adul Saengsingkaew, a créé un groupe spécial pour arrêter le leader des manifestants Suthep Thaugsuban.

Photo ci-dessous: Adul Saengsingkaew
adul.jpg
Cette décision a été prise après une réunion entre les officiels de la sécurité et de la défense dirigée par le vice-Premier ministre et ministre thaïlandais des Affaires étrangères, également chef du Centre pour l'Administration de la paix et de l'ordre, Surapong Tovichakchaikul.
Selon Adul Saengsingkaew, environ 23.000 personnes ont participé jeudi soir aux manifestations, 7.000 étant rentrées chez elles dans le Sud de la Thaïlande. Suthep Thaugsuban, lui, est actuellement protégé par une quarantaine de gardes du corps.

Repost 0
Published by liberez-somyot
commenter cet article
18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 08:04

Une explosion causée par une bombe artisanale ou une grenade, lors d'un défilé de manifestants antigouvernementaux à Bangkok, a fait 28 blessés hier, selon les secours. Selon le Bangkok Post, les manifestants de Suthep Thaugsuban, refusent que la police enquête sur place.

Lundi dernier, les manifestants avaient lancé à Bangkok une opération visant à paralyser la ville, occupant plusieurs carrefours stratégiques de la capitale et réclamant le départ de la première ministre, Yingluck Shinawatra. Ils prétendent que le système électoral actuel "une personne - une voix" contribue au "diktat de la majorité" au parlement.

Aujourd'hui, les manifestants ont fait irruption dans le quartier général de la police nationale comme le montre la photo ci-dessous:

police.jpg

Repost 0
Published by liberez-somyot
commenter cet article
18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 07:49

Allemagne: le consulat de Thaïlande à Francfort n'a pas envoyé les bulletins de vote aux Thaïlandais expatriés. Les bulletins doivent pourtant être renvoyés avant le 25 janvier au plus tard.
La page facebook du consulat de Thaïlande à Francfort:
https://www.facebook.com/RoyalThaiConsulateGeneralFrankfurt?fref=ts

 

thaiconsulate.jpg

Repost 0
Published by liberez-somyot
commenter cet article
17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 16:58

Bangkok sous le coup d’un blocus de l’opposition

Un article de Lina Sankari

Lien de l'article:

http://www.humanite.fr/monde/bangkok-sous-le-coup-d-un-blocus-de-l-opposition-HYPERLINK "http://www.humanite.fr/monde/bangkok-sous-le-coup-d-un-blocus-de-l-opposition-556852"556852

La paralysie des points stratégiques de la capitale thaïlandaise devrait durer plusieurs jours. Le pouvoir craint que des éléments violents ne provoquent un chaos qui pousserait une nouvelle fois l’armée à intervenir avant les élections.

Bangkok renoue avec les barricades. Hier, quelques dizaines de milliers de partisans de l’opposition antidémocratique ont paralysé sept points stratégiques de la capitale thaïlandaise afin de réclamer la démission du premier ministre par intérim, Yingluck Shinawatra, l’annulation des élections anticipées du 2 février et la mise en place d’un conseil du peuple non élu chargé de « réformer » le pays.

Photos ci-dessous: Yingluck Shinawatra

1491761 10202995495676918 1778571408 n 

10 000 policiers et 8 000 soldats étaient déployés afin de protéger les bâtiments gouvernementaux déjà pris d’assaut en décembre. « Nous menons notre révolution populaire, nous n’appelons personne à faire un coup d’État », a cru bon de rassurer l’agitateur Suthep Thaugsuban, le secrétaire général du Comité de la réforme démocratique populaire (PDRC). Pourtant, certains éléments radicaux prépareraient le siège de la Bourse de Bangkok et du centre de contrôle aérien, considéré comme l’un des maillons essentiels du pouvoir. « Une telle action aurait des conséquences énormes. Ne prenez pas le pays en otage », a exhorté le ministre des Transports par intérim, Chadchat Sittipunt, qui craint que le blocage d’Aerothaï ne perturbe gravement le décollage et l’atterrissage des avions mais trouble également les appareils traversant l’espace aérien thaïlandais.

Il y a dans le déroulement des événements comme une sombre réminiscence du blocage des deux aéroports de Bangkok, qui avait conduit le leader du Parti démocrate Abhisit Vejjajiva au pouvoir sans élections au suffrage universel en 2008. Aujourd’hui, la présence d’hommes armés parmi les manifestants, payés par le PDRC, pourrait attiser les violences et pousser l’armée à intervenir, comme en 2010, quand 90 personnes, en majorité des chemises rouges, ont péri sous les balles des militaires.

Photo ci-dessous: Un Chemise rouge tué par les militaires en 2010

chemise rouge tué 

Des hauts gradés ont d’ores et déjà annoncé que le gouvernement serait tenu pour responsable de tout débordement ; en réaction, le pouvoir se tient prêt à décréter l’état d’urgence. Selon les autorités, la situation était susceptible de dégénérer sur trois des sept sites occupés hier. Rien de commun avec le pacifisme brandi par certains dirigeants et le caractère festif qui émaille à première vue les rassemblements. « Si c’est un carnaval, c’est un carnaval de la haine », rapportait hier le journaliste Pravit Rojanaphruk sur les réseaux sociaux.

Les chemises rouges entrent dans le jeu

Alors qu’une partie croissante des habitants de Bangkok est excédée par ces rassemblements qui durent depuis novembre (38 % selon un sondage du Bangkok Post), des « chemises blanches », par opposition aux jaunes de l’opposition et aux rouges qui soutiennent le pouvoir, ont fait leur apparition dans le pays, manifestant pour demander le « respect de (leur) vote ». Depuis ce week-end, les chemises rouges, qui jouaient l’apaisement depuis la mi-décembre, ont renoué avec les rassemblements au cœur de leurs fiefs ruraux du Nord et du Nord-Est afin de ne pas laisser le pays aux partisans de l’opposition, essentiellement issus des élites urbaines et du Sud.

Photo ci-dessous: Des Chemises rouges

4

Les graves troubles politiques que traverse actuellement la Thaïlande constituent un énième rebondissement de la crise ouverte en 2006 par le coup d’État contre le premier ministre Thaksin Shinawatra, à l’origine d’importantes réformes pour la majorité pauvre de la population. Le pays reste profondément divisé et les accusations de corruption à son encontre, et à celui de ses héritiers politiques, dissimulent mal une volonté d’en finir définitivement avec la démocratie et les contre-pouvoirs à la monarchie.

Les Nations unies tentent une médiation

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a annoncé avoir eu plusieurs contacts téléphoniques avec les différents protagonistes de la crise politique thaïlandaise « dans le but de les aider à régler leurs différends ». Le diplomate s’est ainsi entretenu avec le premier ministre, Yingluck Shinawatra, et le leader du Parti démocrate, Abhisit Vejjajiva. Il s’est par ailleurs dit « très inquiet d’un risque d’escalade de la situation dans les jours à venir » face au blocus de Bangkok par l’opposition. « J’exhorte tous ceux qui sont concernés à faire preuve de retenue, à éviter les provocations et à résoudre leurs divergences par le dialogue », a ainsi déclaré Ban Ki-moon alors que huit personnes sont mortes depuis le début des rassemblements. Hier, le Parti démocrate aurait remis une lettre au siège de l’ONU à New York afin de détailler sa vision de la crise politique. Il y a un mois, la Chine et les États-Unis avaient apporté leur soutien au gouvernement légitime et également appelé au dialogue.

Repost 0
Published by liberez-somyot
commenter cet article
17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 01:38

Un article de Giles Ji Ungpakorn

Lien de l'article:

http://redthaisocialist.com/francais/504-un-grossier-sexisme-est-utilise-en-thailande-par-les-manifestants-anti-democratiques-de-sutep.html

Le docteur Jate, professeur à l'Université Naresuan, a ouvertement insulté la Première ministre Yingluk de manière honteusement sexuelle. Il a dit que "juste aller à la maison de Yingluk ne suffit pas. Mais si vous voulez que Yingluk sorte, cela doit être à moi de le faire. Je vais la faire sortir et la baiser". Le mot qu'il a utilisé est "lor". Il a 2 significations. La première consiste à faire venir quelqu'un à l'aide d'arguments. La deuxième signifie "baiser" et elle implique que la femme le souhaite...
Quand le docteur Prasert Vasinanukorn, de Songkla faisait son discours, ses collègues se tenaient derrière lui en applaudissant, souriant et riant.
"Si vous voulez être une héroïne, démissionnez simplement et puis nous vous salueront en vous présentant avec une médaille sur votre corps nu".
"S'il vous plaît prêtez-moi attention, si la première ministre attend un bébé, j'irais la chercher dans un char à bœufs pour la faire accoucher à Had Yai. Je vais avoir un service supplémentaire pour vous en faisant de la chirurgie de réparation virginale. Je peux vous garantir que votre nouveau mari va se sentir sur le toit du monde".
"La première ministre a encore un peu de temps pour devenir un modèle de nu. Démissionnez maintenant avant que cette période prenne fin. Autrement, il sera trop tard pour commencer une nouvelle carrière".
"Si la première ministre devenait indésirable, sérieusement, je voudrais me porter volontaire pour être son serviteur. Pour elle, j'achèterais et changerais sa serviette hygiénique. "
Ce sont les gens qui prétendent vouloir une "réforme politique" ! ! !

Photo ci-dessous: Giles Ji Ungpakorn

giles-copie-1

Repost 0
Published by liberez-somyot
commenter cet article
16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 16:42

Le point de vue d’Olivier Guillard, directeur de recherche à l’IRIS, directeur de l’information chez Crisis 24

GUILLARD_Olivier-7-556e1.jpg

Pourquoi la Thaïlande se retrouve-t-elle à nouveau sous tensions?

Le royaume bouddhiste du souverain Bhumibol peine à prendre en compte les changements politiques intervenus depuis une quinzaine voire une vingtaine d’années. Autrefois tout-puissant, l’establishment politique traditionnel de cette monarchie constitutionnelle, façonné autour du palais royal, des élites urbaines, des milieux industriels et financiers – sans oublier une armée influente, en prise directe avec le souverain – s’adapte fort mal (et de bien mauvaise grâce) à l’irrésistible montée en puissance de formations politiques au discours moins élitiste, au programme plus populiste et tourné vers une Thaïlande plus modeste, celle des campagnes et des petites gens, des exploitants agricoles du nord, quelque peu laissés pour compte par des élites condescendantes, urbaines et lointaines.
Malheureusement pour cet ordre établi traditionnel et ses priorités, cette Thaïlande des petites gens use de son droit de vote avec entrain et, numériquement et démographiquement parlant, est majoritaire ; en votant pour le parti populiste de T. Shinawatra (le frère ainé de l’actuelle Première ministre Y. Shinawatra, richissime homme d’affaires et ancien Premier ministre, en exil ces dernières années), elle a par exemple confortablement – et sans fraude ni artifices divers – remporté les quatre derniers scrutins législatifs. Cette tendance électorale lourde ayant peu de chance d’être remise en cause par la seule voie des urnes enrage donc l’establishment décrit plus haut ; pour tenter de revenir au pouvoir, les bureaux de vote et la règle démocratique ne suffisent visiblement plus aux anciens tenants du pouvoir ; d’où par exemple ces deux derniers mois et demi de chaos politique à Bangkok, frisant l’absurde, malmenant le gouvernement démocratiquement élu, le fonctionnement des institutions, perturbant la vie économique et fragilisant plus avant l’image extérieure de cette nation.

La Première ministre Yingluck Shinawatra a proposé une rencontre mercredi à toutes les parties prenantes pour étudier le report de scrutin initialement prévu le 2 février. Pensez-vous que cette initiative puisse débloquer la situation ?

Le moins que l’on puisse dire est que cet essai de sortie de crise négociée ne suscite pas un optimisme fou auprès de toutes les parties invitées, à commencer par le leader irrédentiste et déterminé de cette fronde anti-gouvernementale et ‘’anti-système Shinawatra’’, l’ancien vice-premier ministre (démocrate, un comble…) Suthep Thaugsuban, lequel prêche sans relâche avec un zèle faisant presque peur la fin ‘’pure et simple’’ du système démocratique en place pour lui substituer un Conseil du peuple, non élu, qui placerait la Thaïlande – ou plutôt l’establishment évoqué plus haut – à l’abri des revers électoraux. Alors que la Birmanie voisine sort d’un demi-siècle de junte militaire et s’essaie de bonne grâce à la démocratie, le parti démocrate thaïlandais (lequel porte donc fort peu opportunément son nom) s’emploie à en renier les contours, nonobstant une opinion publique très largement en faveur du maintien de ce système de gouvernement et aspirant majoritairement à un retour au calme, avant toute chose. Aussi, en l’état et malheureusement, cette réunion de concertation a peu de chance de déboucher sur une issue satisfaisante replaçant ce pays du Sud-Est asiatique sur une trame politique plus apaisée.

Alors que la Thaïlande cherche à mettre fin à la démocratie élective pour mettre en place « un conseil du peuple » non élu, le Cambodge organise des manifestations visant au nom de la démocratie à faire basculer un premier ministre autoritaire. Pouvez-vous nous expliquer le paradoxe existant entre ces deux pays frontaliers qui partage une histoire commune sur bien des aspects ?

Ici encore, le paradoxe est flagrant et interpellera les observateurs ; depuis l’été dernier et un scrutin législatif au résultat disputé par l’opposition (allégation de fraudes au profit du parti au pouvoir de l’inamovible Premier ministre Hun Sen), dans les rues de la capitale cambodgienne Phnom Penh, la population demeure mobilisée, manifeste – sans pour autant ‘’bloquer’’ la capitale ou paralyser le fonctionnement des services publics ou encore se livrer à des scènes de violence démesurée – son appétence pour un système moins autoritaire, laissant plus de place aux forces de l’opposition, au dialogue courtois avec le pouvoir. Des demandes, somme toute légitimes, le chef de gouvernement en place et le parti au pouvoir ayant dépassé le quart de siècle de gestion des affaires nationales… La demande est ici à plus de démocratie, de droits et de partage. Dans la capitale de l’ancien Siam, dans les coulisses du pouvoir ‘’traditionnel’’ esquissé à grands traits plus haut, les aspirations sont manifestement contraires ; ici, dans cette monarchie constitutionnelle adepte des coups d’Etats militaires (une vingtaine à ce jour !), c’est presque un trop plein de démocratie que dénoncent ceux dont l’autorité historique s’effiloche au gré des derniers scrutins nationaux. La démocratie oui, mais aux mains de l’establishment et de personnes d’autres, pourrait résumer le frondeur Suthep Thaugsuban, plus enferré que jamais dans une logique de confrontation jusqu’au-boutiste. Une aberration qu’est naturellement bien loin de partager la majorité des habitants de ce royaume aujourd’hui fracturé sur des lignes politiques antinomiques et profondes.

Lien:

http://www.affaires-strategiques.info/spip.php?articleHYPERLINK "http://www.affaires-strategiques.info/spip.php?article9111"9111

Repost 0
Published by liberez-somyot
commenter cet article
15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 18:51

Les filles du dirigeant du parti "Rak Prathet Thai" (Nous aimons la Thaïlande), Chuwit Kamolvisit (qui ne fait pas parti de la coalition gouvernementale), ont rejoint le mouvement apolitique "Respect my Vote", un mouvement indépendant des Chemises rouges mais qui s'oppose au fascisme de Suthep Thaugsuban. Ce nouveau mouvement demande le respect du droit de vote.

Photo ci-dessous: Les filles de Chuwit

Chuwit-daughters.jpg

Photo ci-dessous: Chuwit

Chuwit

Lien:

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10152151225406154&set=a.419593026153.213934.627196153&type=3&theater

Repost 0
Published by liberez-somyot
commenter cet article