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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 08:04

Une explosion causée par une bombe artisanale ou une grenade, lors d'un défilé de manifestants antigouvernementaux à Bangkok, a fait 28 blessés hier, selon les secours. Selon le Bangkok Post, les manifestants de Suthep Thaugsuban, refusent que la police enquête sur place.

Lundi dernier, les manifestants avaient lancé à Bangkok une opération visant à paralyser la ville, occupant plusieurs carrefours stratégiques de la capitale et réclamant le départ de la première ministre, Yingluck Shinawatra. Ils prétendent que le système électoral actuel "une personne - une voix" contribue au "diktat de la majorité" au parlement.

Aujourd'hui, les manifestants ont fait irruption dans le quartier général de la police nationale comme le montre la photo ci-dessous:

police.jpg

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 07:49

Allemagne: le consulat de Thaïlande à Francfort n'a pas envoyé les bulletins de vote aux Thaïlandais expatriés. Les bulletins doivent pourtant être renvoyés avant le 25 janvier au plus tard.
La page facebook du consulat de Thaïlande à Francfort:
https://www.facebook.com/RoyalThaiConsulateGeneralFrankfurt?fref=ts

 

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 16:58

Bangkok sous le coup d’un blocus de l’opposition

Un article de Lina Sankari

Lien de l'article:

http://www.humanite.fr/monde/bangkok-sous-le-coup-d-un-blocus-de-l-opposition-HYPERLINK "http://www.humanite.fr/monde/bangkok-sous-le-coup-d-un-blocus-de-l-opposition-556852"556852

La paralysie des points stratégiques de la capitale thaïlandaise devrait durer plusieurs jours. Le pouvoir craint que des éléments violents ne provoquent un chaos qui pousserait une nouvelle fois l’armée à intervenir avant les élections.

Bangkok renoue avec les barricades. Hier, quelques dizaines de milliers de partisans de l’opposition antidémocratique ont paralysé sept points stratégiques de la capitale thaïlandaise afin de réclamer la démission du premier ministre par intérim, Yingluck Shinawatra, l’annulation des élections anticipées du 2 février et la mise en place d’un conseil du peuple non élu chargé de « réformer » le pays.

Photos ci-dessous: Yingluck Shinawatra

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10 000 policiers et 8 000 soldats étaient déployés afin de protéger les bâtiments gouvernementaux déjà pris d’assaut en décembre. « Nous menons notre révolution populaire, nous n’appelons personne à faire un coup d’État », a cru bon de rassurer l’agitateur Suthep Thaugsuban, le secrétaire général du Comité de la réforme démocratique populaire (PDRC). Pourtant, certains éléments radicaux prépareraient le siège de la Bourse de Bangkok et du centre de contrôle aérien, considéré comme l’un des maillons essentiels du pouvoir. « Une telle action aurait des conséquences énormes. Ne prenez pas le pays en otage », a exhorté le ministre des Transports par intérim, Chadchat Sittipunt, qui craint que le blocage d’Aerothaï ne perturbe gravement le décollage et l’atterrissage des avions mais trouble également les appareils traversant l’espace aérien thaïlandais.

Il y a dans le déroulement des événements comme une sombre réminiscence du blocage des deux aéroports de Bangkok, qui avait conduit le leader du Parti démocrate Abhisit Vejjajiva au pouvoir sans élections au suffrage universel en 2008. Aujourd’hui, la présence d’hommes armés parmi les manifestants, payés par le PDRC, pourrait attiser les violences et pousser l’armée à intervenir, comme en 2010, quand 90 personnes, en majorité des chemises rouges, ont péri sous les balles des militaires.

Photo ci-dessous: Un Chemise rouge tué par les militaires en 2010

chemise rouge tué 

Des hauts gradés ont d’ores et déjà annoncé que le gouvernement serait tenu pour responsable de tout débordement ; en réaction, le pouvoir se tient prêt à décréter l’état d’urgence. Selon les autorités, la situation était susceptible de dégénérer sur trois des sept sites occupés hier. Rien de commun avec le pacifisme brandi par certains dirigeants et le caractère festif qui émaille à première vue les rassemblements. « Si c’est un carnaval, c’est un carnaval de la haine », rapportait hier le journaliste Pravit Rojanaphruk sur les réseaux sociaux.

Les chemises rouges entrent dans le jeu

Alors qu’une partie croissante des habitants de Bangkok est excédée par ces rassemblements qui durent depuis novembre (38 % selon un sondage du Bangkok Post), des « chemises blanches », par opposition aux jaunes de l’opposition et aux rouges qui soutiennent le pouvoir, ont fait leur apparition dans le pays, manifestant pour demander le « respect de (leur) vote ». Depuis ce week-end, les chemises rouges, qui jouaient l’apaisement depuis la mi-décembre, ont renoué avec les rassemblements au cœur de leurs fiefs ruraux du Nord et du Nord-Est afin de ne pas laisser le pays aux partisans de l’opposition, essentiellement issus des élites urbaines et du Sud.

Photo ci-dessous: Des Chemises rouges

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Les graves troubles politiques que traverse actuellement la Thaïlande constituent un énième rebondissement de la crise ouverte en 2006 par le coup d’État contre le premier ministre Thaksin Shinawatra, à l’origine d’importantes réformes pour la majorité pauvre de la population. Le pays reste profondément divisé et les accusations de corruption à son encontre, et à celui de ses héritiers politiques, dissimulent mal une volonté d’en finir définitivement avec la démocratie et les contre-pouvoirs à la monarchie.

Les Nations unies tentent une médiation

Le secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, a annoncé avoir eu plusieurs contacts téléphoniques avec les différents protagonistes de la crise politique thaïlandaise « dans le but de les aider à régler leurs différends ». Le diplomate s’est ainsi entretenu avec le premier ministre, Yingluck Shinawatra, et le leader du Parti démocrate, Abhisit Vejjajiva. Il s’est par ailleurs dit « très inquiet d’un risque d’escalade de la situation dans les jours à venir » face au blocus de Bangkok par l’opposition. « J’exhorte tous ceux qui sont concernés à faire preuve de retenue, à éviter les provocations et à résoudre leurs divergences par le dialogue », a ainsi déclaré Ban Ki-moon alors que huit personnes sont mortes depuis le début des rassemblements. Hier, le Parti démocrate aurait remis une lettre au siège de l’ONU à New York afin de détailler sa vision de la crise politique. Il y a un mois, la Chine et les États-Unis avaient apporté leur soutien au gouvernement légitime et également appelé au dialogue.

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 01:38

Un article de Giles Ji Ungpakorn

Lien de l'article:

http://redthaisocialist.com/francais/504-un-grossier-sexisme-est-utilise-en-thailande-par-les-manifestants-anti-democratiques-de-sutep.html

Le docteur Jate, professeur à l'Université Naresuan, a ouvertement insulté la Première ministre Yingluk de manière honteusement sexuelle. Il a dit que "juste aller à la maison de Yingluk ne suffit pas. Mais si vous voulez que Yingluk sorte, cela doit être à moi de le faire. Je vais la faire sortir et la baiser". Le mot qu'il a utilisé est "lor". Il a 2 significations. La première consiste à faire venir quelqu'un à l'aide d'arguments. La deuxième signifie "baiser" et elle implique que la femme le souhaite...
Quand le docteur Prasert Vasinanukorn, de Songkla faisait son discours, ses collègues se tenaient derrière lui en applaudissant, souriant et riant.
"Si vous voulez être une héroïne, démissionnez simplement et puis nous vous salueront en vous présentant avec une médaille sur votre corps nu".
"S'il vous plaît prêtez-moi attention, si la première ministre attend un bébé, j'irais la chercher dans un char à bœufs pour la faire accoucher à Had Yai. Je vais avoir un service supplémentaire pour vous en faisant de la chirurgie de réparation virginale. Je peux vous garantir que votre nouveau mari va se sentir sur le toit du monde".
"La première ministre a encore un peu de temps pour devenir un modèle de nu. Démissionnez maintenant avant que cette période prenne fin. Autrement, il sera trop tard pour commencer une nouvelle carrière".
"Si la première ministre devenait indésirable, sérieusement, je voudrais me porter volontaire pour être son serviteur. Pour elle, j'achèterais et changerais sa serviette hygiénique. "
Ce sont les gens qui prétendent vouloir une "réforme politique" ! ! !

Photo ci-dessous: Giles Ji Ungpakorn

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16 janvier 2014 4 16 /01 /janvier /2014 16:42

Le point de vue d’Olivier Guillard, directeur de recherche à l’IRIS, directeur de l’information chez Crisis 24

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Pourquoi la Thaïlande se retrouve-t-elle à nouveau sous tensions?

Le royaume bouddhiste du souverain Bhumibol peine à prendre en compte les changements politiques intervenus depuis une quinzaine voire une vingtaine d’années. Autrefois tout-puissant, l’establishment politique traditionnel de cette monarchie constitutionnelle, façonné autour du palais royal, des élites urbaines, des milieux industriels et financiers – sans oublier une armée influente, en prise directe avec le souverain – s’adapte fort mal (et de bien mauvaise grâce) à l’irrésistible montée en puissance de formations politiques au discours moins élitiste, au programme plus populiste et tourné vers une Thaïlande plus modeste, celle des campagnes et des petites gens, des exploitants agricoles du nord, quelque peu laissés pour compte par des élites condescendantes, urbaines et lointaines.
Malheureusement pour cet ordre établi traditionnel et ses priorités, cette Thaïlande des petites gens use de son droit de vote avec entrain et, numériquement et démographiquement parlant, est majoritaire ; en votant pour le parti populiste de T. Shinawatra (le frère ainé de l’actuelle Première ministre Y. Shinawatra, richissime homme d’affaires et ancien Premier ministre, en exil ces dernières années), elle a par exemple confortablement – et sans fraude ni artifices divers – remporté les quatre derniers scrutins législatifs. Cette tendance électorale lourde ayant peu de chance d’être remise en cause par la seule voie des urnes enrage donc l’establishment décrit plus haut ; pour tenter de revenir au pouvoir, les bureaux de vote et la règle démocratique ne suffisent visiblement plus aux anciens tenants du pouvoir ; d’où par exemple ces deux derniers mois et demi de chaos politique à Bangkok, frisant l’absurde, malmenant le gouvernement démocratiquement élu, le fonctionnement des institutions, perturbant la vie économique et fragilisant plus avant l’image extérieure de cette nation.

La Première ministre Yingluck Shinawatra a proposé une rencontre mercredi à toutes les parties prenantes pour étudier le report de scrutin initialement prévu le 2 février. Pensez-vous que cette initiative puisse débloquer la situation ?

Le moins que l’on puisse dire est que cet essai de sortie de crise négociée ne suscite pas un optimisme fou auprès de toutes les parties invitées, à commencer par le leader irrédentiste et déterminé de cette fronde anti-gouvernementale et ‘’anti-système Shinawatra’’, l’ancien vice-premier ministre (démocrate, un comble…) Suthep Thaugsuban, lequel prêche sans relâche avec un zèle faisant presque peur la fin ‘’pure et simple’’ du système démocratique en place pour lui substituer un Conseil du peuple, non élu, qui placerait la Thaïlande – ou plutôt l’establishment évoqué plus haut – à l’abri des revers électoraux. Alors que la Birmanie voisine sort d’un demi-siècle de junte militaire et s’essaie de bonne grâce à la démocratie, le parti démocrate thaïlandais (lequel porte donc fort peu opportunément son nom) s’emploie à en renier les contours, nonobstant une opinion publique très largement en faveur du maintien de ce système de gouvernement et aspirant majoritairement à un retour au calme, avant toute chose. Aussi, en l’état et malheureusement, cette réunion de concertation a peu de chance de déboucher sur une issue satisfaisante replaçant ce pays du Sud-Est asiatique sur une trame politique plus apaisée.

Alors que la Thaïlande cherche à mettre fin à la démocratie élective pour mettre en place « un conseil du peuple » non élu, le Cambodge organise des manifestations visant au nom de la démocratie à faire basculer un premier ministre autoritaire. Pouvez-vous nous expliquer le paradoxe existant entre ces deux pays frontaliers qui partage une histoire commune sur bien des aspects ?

Ici encore, le paradoxe est flagrant et interpellera les observateurs ; depuis l’été dernier et un scrutin législatif au résultat disputé par l’opposition (allégation de fraudes au profit du parti au pouvoir de l’inamovible Premier ministre Hun Sen), dans les rues de la capitale cambodgienne Phnom Penh, la population demeure mobilisée, manifeste – sans pour autant ‘’bloquer’’ la capitale ou paralyser le fonctionnement des services publics ou encore se livrer à des scènes de violence démesurée – son appétence pour un système moins autoritaire, laissant plus de place aux forces de l’opposition, au dialogue courtois avec le pouvoir. Des demandes, somme toute légitimes, le chef de gouvernement en place et le parti au pouvoir ayant dépassé le quart de siècle de gestion des affaires nationales… La demande est ici à plus de démocratie, de droits et de partage. Dans la capitale de l’ancien Siam, dans les coulisses du pouvoir ‘’traditionnel’’ esquissé à grands traits plus haut, les aspirations sont manifestement contraires ; ici, dans cette monarchie constitutionnelle adepte des coups d’Etats militaires (une vingtaine à ce jour !), c’est presque un trop plein de démocratie que dénoncent ceux dont l’autorité historique s’effiloche au gré des derniers scrutins nationaux. La démocratie oui, mais aux mains de l’establishment et de personnes d’autres, pourrait résumer le frondeur Suthep Thaugsuban, plus enferré que jamais dans une logique de confrontation jusqu’au-boutiste. Une aberration qu’est naturellement bien loin de partager la majorité des habitants de ce royaume aujourd’hui fracturé sur des lignes politiques antinomiques et profondes.

Lien:

http://www.affaires-strategiques.info/spip.php?articleHYPERLINK "http://www.affaires-strategiques.info/spip.php?article9111"9111

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 18:51

Les filles du dirigeant du parti "Rak Prathet Thai" (Nous aimons la Thaïlande), Chuwit Kamolvisit (qui ne fait pas parti de la coalition gouvernementale), ont rejoint le mouvement apolitique "Respect my Vote", un mouvement indépendant des Chemises rouges mais qui s'oppose au fascisme de Suthep Thaugsuban. Ce nouveau mouvement demande le respect du droit de vote.

Photo ci-dessous: Les filles de Chuwit

Chuwit-daughters.jpg

Photo ci-dessous: Chuwit

Chuwit

Lien:

https://www.facebook.com/photo.php?fbid=10152151225406154&set=a.419593026153.213934.627196153&type=3&theater

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 17:56

Mom Ratchavong Malinee Chakrabandhu, une princesse descendante d'un Roi thaïlandais du 19eme siècle, qui soutient la démocratie et les Chemises rouges, a publié sur sa page facebook une photo d'elle avec un T-shirt rouge sur lequel est écrit "J'aime Son Altesse Royale le Prince Héritier".

Photo ci-dessous: Mom Ratchavong Malinee Chakrabandhu portant un T-shirt rouge sur lequel est écrit "J'aime le Prince Héritier"

MalineeChakrabandhu

Lien:

https://www.facebook.com/mrmalinee.chakrabandhu/photos?ref=ts#!/photo.php?fbid=671747652875425&set=pb.100001205882331.-2207520000.1389801818.&type=3&theater

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 13:30

Une trentaine de fascistes thaïlandais, majoritairement des femmes, appartenant à l’association fasciste pro-chemise jaune "Solidarité Thaïe en France", ont manifestés à Paris, au Trocadéro, ce dimanche 12 janvier 2014.

Les fascistes thaïlandais ont imités ceux de Bangkok en agitant des drapeaux thaïlandais et en soufflant dans des sifflets. Ils ont scandé des slogans réclamant l'annulation des élections et la fin de la démocratie en Thaïlande. Il y a malheureusement quelques mauvaises graines parmi la communauté thaïlandaise expatriée.
Photos ci-dessous: La manifestation des fascistes thaïlandais

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Cependant, un courageux étudiant thaïlandais a lui-aussi manifesté, mais pour la démocratie et le respect du droit de vote.

Photo ci-dessous: L'étudiant pro-démocratie

France

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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 13:26

Le leader des manifestants thaïlandais a menacé hier de "capturer" la Première ministre, Yingluck Shinawatra, et les membres du gouvernement "un par un" s'ils ne démissionnent pas dans les prochains jours. Si Suthep Thaugsuban est connu pour ses déclarations intempestives, le ton de ces déclarations reflète le parfum d'impunité entourant les leaders du mouvement, qui se déplacent librement malgré des mandats d'arrêt lancés contre eux pour leur rôle dans une crise qui a fait huit morts depuis deux mois et demi.

Photo ci-dessous: Suthep Thaugsuban

Suthep
Des dizaines de milliers de manifestants qui veulent remplacer le gouvernement par un "Conseil du peuple" non élu ont lancé lundi une opération de "paralysie" de la capitale, bloquant plusieurs carrefours stratégiques de Bangkok. Une énième tentative pour chasser le gouvernement du pouvoir. Hier, même si le nombre de participants avait diminué, le blocage se poursuivait et des milliers de manifestants ont marché sur des ministères et des administrations pour empêcher les fonctionnaires d'aller travailler.
L'opération "paralysie" s'est jusqu'ici déroulée sans incident dans une capitale habituée aux violences politiques meurtrières depuis le putsch contre Thaksin. En attendant, le gouvernement a assuré qu'il continuait à travailler. Les autorités ont annoncé le déploiement de quelque 20 000 policiers et soldats, mais les forces de l'ordre étaient quasi invisibles autour des sites de manifestations. Même si certains craignent les conséquences pour les commerces du centre-ville et l'économie en général, Yingluck privilégie ainsi une nouvelle fois la stratégie d'évitement entre police et manifestants qu'elle a en grande partie adoptée depuis le début du mouvement pour limiter les violences. Une stratégie louée par les États-Unis qui l'ont félicitée pour sa "retenue".
Source:

http://www.lorientlejour.com/article/HYPERLINK "http://www.lorientlejour.com/article/850426/les-manifestants-menacent-de-capturer-la-premiere-ministre.html"850426HYPERLINK "http://www.lorientlejour.com/article/850426/les-manifestants-menacent-de-capturer-la-premiere-ministre.html"/les-manifestants-menacent-de-capturer-la-premiere-ministre.html

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 13:03

Chitpas Bhirombhakdi, l'héritière Singha, n'a pas été la première à afficher ouvertement son mépris envers les populations du Nord-est de la Thaïlande. En septembre 2013, lors d'une interview pour la chaine de télévision du mal-nommé Parti Démocrate, Blue Sky TV, Abhisit a osé affirmer, avec condescendance, que les habitants de la région Issan (Nord-est de la Thaïlande) ne mangeaient que de la sauce de poisson et du riz, sous-entendant qu’ils étaient trop cons pour mériter de voter.

Photo ci-dessous: Abhisit Vejjajiva

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La région de l'Issan est une fervente partisane de Thaksin et de Yingluck et donc, les gens de la région sont souvent appelé "buffles" (une insulte synonyme d'abruti en thaï) par ceux qui soutiennent le mal-nommé Parti Démocrate d'Abhisit qui représente l'élite de Bangkok. Ce mépris envers les habitants du Nord-est s'apparente à du racisme.

Conscient de ce racisme envers eux, la majorité des gens de l’Issan ont décidés de boycotter les bières Singha et Leo produites par la famille de Chitpas Bhirombhakdi.

Photo ci-dessous: Appel au boycott des bières Singha et Leo

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Source:

http://thaishortnews.wordpress.com/HYPERLINK "http://thaishortnews.wordpress.com/2013/09/05/abhisits-dems-blue-sky-tv-in-racist-act-says-issan-region-thais-eat-only-fish-sauce-rice/"2013HYPERLINK "http://thaishortnews.wordpress.com/2013/09/05/abhisits-dems-blue-sky-tv-in-racist-act-says-issan-region-thais-eat-only-fish-sauce-rice/"/HYPERLINK "http://thaishortnews.wordpress.com/2013/09/05/abhisits-dems-blue-sky-tv-in-racist-act-says-issan-region-thais-eat-only-fish-sauce-rice/"09HYPERLINK "http://thaishortnews.wordpress.com/2013/09/05/abhisits-dems-blue-sky-tv-in-racist-act-says-issan-region-thais-eat-only-fish-sauce-rice/"/HYPERLINK "http://thaishortnews.wordpress.com/2013/09/05/abhisits-dems-blue-sky-tv-in-racist-act-says-issan-region-thais-eat-only-fish-sauce-rice/"05HYPERLINK "http://thaishortnews.wordpress.com/2013/09/05/abhisits-dems-blue-sky-tv-in-racist-act-says-issan-region-thais-eat-only-fish-sauce-rice/"/abhisits-dems-blue-sky-tv-in-racist-act-says-issan-region-thais-eat-only-fish-sauce-rice/

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