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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 21:35

Manoeuvres autour du projet de loi d'amnistie: un écran de fumée pour détourner l'attention des vrais problèmes

Lien de l'article:

http://redthaisocialist.com/francais/437-manoeuvres-autour-du-projet-de-loi-damnistie-un-ecran-de-fumee-pour-detourner-lattention-des-vrais-problemes.html


Toutes les protestations, les rumeurs et la confusion qui entourent le projet de loi d'amnistie sont une occasion en or pour les conservateurs anti-démocratiques et le gouvernement Pua Thai de détourner l'attention sur les véritables enjeux que sont le coup d'Etat de Septembre 2006 et le massacre des Chemises rouges le 19 Mai 2010.
Pour les conservateurs, qui souhaitent placer la société thaïlandaise dans un "gel profond", tous les discours habituels sur Taksin, les mobilisations de rue, et l'appel à un autre coup d'Etat militaire, sont une merveilleuse façon d'éviter le débat sur les crimes d'Etat commis par l'armée et le Parti Démocrate au gouvernement à l'époque. L'excitation maniaque autour du sujet est aussi un prétexte pour négocier et mettre sous pression le Pua Thai afin que les prisonniers chemises rouges restent en prison aussi longtemps que possible, que le retour de Taksin soit retardé et que rien ne soit fait contre la loi de lèse-majesté draconienne qui protège les militaires.
Pour le Pua Thai et la direction de l'UDD, les rumeurs fastidieuses habituelles de coups d'Etat et la présentation des différents projets de loi d'amnistie contribue à semer la confusion et la peur parmi les Chemises rouges. Cela prépare le terrain pour un autre mauvais compromis avec les militaires. La lèse-majesté ne sera pas modifiée et les prisonniers de lèse-majesté ne seront pas couverts par une amnistie. Non seulement cela, mais l'armée ne sera pas poursuivie pour ses crimes putschistes ni pour ses massacres de civils et les affaires contre Abhisit, Sutep et les Chemises jaunes qui ont occupé les aéroports seront discrètement abandonnées ou reportées indéfiniment. Le Pua Thai espère que, quand cette épouvantable version de la loi d'amnistie sera adoptée, les Chemises rouges pousseront un soupir de soulagement et diront: "Eh bien au moins nous avons eu une loi d'amnistie".
Un tel résultat ne changera rien au piteux état d'absence de droits de l'homme et de justice de base en Thaïlande. Les politiciens du Parti Démocrate et les généraux de l'armée qui ont massacré des gens vont rester libre et continuer à jouir de leurs richesses, tandis que des gens comme Somyot, Da Torpedo et Surachai, qui sont détenus pour simplement avoir critiqué la dictature, continueront de pourrir en prison.

Giles Ji Ungpakorn

 

Photo ci-dessous: Giles Ji Ungpakorn

giles

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26 octobre 2013 6 26 /10 /octobre /2013 21:30

Thaïlande: les immigrés, main-d'oeuvre vitale de l'industrie de la pêche

Pattani (Thaïlande) (AFP) - Occupée à trier des sardines toutes fraîches dans un port du sud de la Thaïlande, Shi-Jai fait partie des milliers d'immigrés, dont des femmes et des enfants, qui permettent à l'immense industrie de la pêche du royaume de fonctionner.

Chaque jour, une armée de travailleurs venus notamment de Birmanie ou du Cambodge, légaux ou illégaux, s'activent sur des chalutiers rouillés ou aident à décharger les poissons dans les ports du pays.

Shi-Jai, qui vient de l'Etat Mon, en Birmanie, gagne environ 7 euros par jour dans le port de Pattani, dans l'extrême sud du royaume en proie à une insurrection séparatiste menée par des militants musulmans, qui a fait plus de 5.700 morts depuis 2004.

"Ce n'est pas beaucoup, mais c'est plus que ce que je peux gagner chez moi", commente-t-elle, pendant qu'un homme à l'air sévère surveille des femmes, et quelques enfants, en train de trier la pêche du matin.

La Thaïlande est le troisième exportateur mondial de poissons en valeur, avec environ 7 milliards de dollars par an.

Mais le pays est également dans le collimateur de la communauté internationale en raison d'accusations évoquant des pêcheurs immigrés parfois transformés en quasi-esclaves.

L'Organisation internationale du travail (OIT) a dénoncé début septembre de "graves abus" sur les bateaux de pêche, décrivant des immigrés illégaux à la merci de violences et du travail forcé.

Selon cette étude de l'OIT, 17% des quelque 600 employés du secteur interrogés (parmi lesquels de nombreux Cambodgiens et Birmans en situation irrégulière) ont dit avoir été forcés à travailler, sous la menace de pénalités financières, de violence, ou de dénonciation aux autorités.

Et 10% des personnes interrogées ont assuré avoir été battues à bord tandis que plus de 25% témoignaient de journées de travail sans fin, avec des astreintes jusqu'à 24 heures sur 24.

Les Etats-Unis, un des marchés majeurs pour les produits de la mer thaïlandais, ont inscrit le royaume sur la liste des pays à surveiller en matière de trafic d'êtres humains.

Mais de nombreux travailleurs immigrés s'inquiètent plus des difficultés à gagner leur vie dans leur pays.

"Nous n'avons pas pu trouver de travail au Cambodge, alors nous sommes venus ici", raconte Makka, pêcheur de 21 ans dont le visage buriné lui donne quelques années de plus.

"Certains ont des permis de travail, d'autres pas (...). Mais nous avons tous besoin de travail", insiste-t-il.

Lien:

http://tempsreel.nouvelobs.com/societe/20130925.AFP6506/thailande-les-immigres-main-d-oeuvre-vitale-de-l-industrie-de-la-peche.html

 

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 10:42

Une Thaïlandaise a été condamnée mercredi en appel à Bangkok à cinq ans de prison pour insulte à la monarchie. Il s'agit de la deuxième condamnation en deux jours dans une affaire de lèse-majesté.

Elle a été reconnue coupable de crime de lèse-majesté pour des commentaires postés en 2008 sur un site Internet populaire, a précisé un responsable de la cour d'appel de Bangkok, sans autre détail.

Elle avait été acquittée en première instance, en 2011, la justice estimant alors que l'accusation n'avait pas réussi à prouver qu'elle était l'auteur des propos incriminés publiés sur le site Prachatai.

Dans une affaire séparée, l'éditrice de Prachatai avait été condamnée à une peine avec sursis pour n'avoir pas enlevé assez rapidement des propos publiés par d'autres sur le site et jugés insultants envers la monarchie.

Demi-dieu

Le roi Bhumibol, 85 ans, jouit auprès de certains de ses sujets d'un statut de demi-dieu. Et si la famille royale n'a aucun rôle politique officiel, elle est protégée par une des législations les plus sévères du monde.

Cette condamnation intervient au lendemain de celle du fondateur du mouvement royaliste des "chemises jaunes", Sondhi Limthongkul.

Le magnat de la presse, personnage très controversé, avait, lui aussi, été acquitté en première instance puis condamné mardi à deux ans de prison en appel pour avoir répété le discours d'une adversaire politique.

Cette dernière s'était elle vue infliger une peine de quinze ans pour crime de lèse-majesté en 2011. La justice thaïlandaise a multiplié ces dernières années les lourdes peines et les arrestations pour des propos jugés insultants envers la monarchie.

Lien:

http://www.swissinfo.ch/fre/detail/content.html?cid=37033888

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 10:32

Un activiste politique thaïlandais emprisonné d’après la loi controversée du royaume contre les insultes à la monarchie a été relâché vendredi 4 Octobre après avoir bénéficié d’une grâce royale.

 

Liens:
http://thailande.vraiforum.com/t4008-Surachai-Sa-darn-detenu-pour-lese-majeste.htm

http://liberez-somyot.over-blog.com/article-un-autre-detenu-pour-lese-majeste-surachai-sa-darn-102992199.html

http://liberez-somyot.over-blog.com/article-l-etrange-affaire-de-surachai-sa-darn-115014395.html


Surachai Danwattananusorn, 71 ans, avait été condamné à 12 ans et 6 mois de prison pour avoir, entre autre, fait des remarques sur la famille royale lors d’un discours sur les supporters des “Red Siam”.
"Je suis très heureux et reconnaissant”, a dit Surachai à l’AFP après sa libération."Sans cette grâce royale, je serais resté en prison jusqu’à mes 80 ans”, a ajouté l’activiste, qui a passé 2 ans et 7 mois dans la maison d'arrêt de Bangkok.

Une loi controversée

Son épouse Pranee, 56 ans, a dit que Surachai avait vécu "des incidents très difficiles" en prison. "C’était très intense pour lui. Un homme de 70 ans ne devrait pas avoir à affronter ce genre de choses".

Les tribunaux thaïlandais ont récemment rendu des décisions très sévères pour insultes à la monarchie, au désarroi des militants pour les droits de l’Homme.
L’avocat de Surachai, Karom Polpornklang, a précisé que son client avait demandé une grâce royale à trois reprises avant d’être libéré.

La famille royale est un sujet extrêmement sensible en Thaïlande, et les demandes de réforme se font de plus en plus fortes afin d’assouplir la législation sur la loi contre le crime de lèse majesté.

D’après la loi, une personne accusée d’avoir insulté le roi, la reine, l’héritier ou les régents pourra être condamnée à 15 ans de prison.
"Si on amendait cette loi, cela bénéficierait non seulement au peuple mais aussi au roi" explique Surachai. "Récemment, on a vu le roi accorder régulièrement des grâces. Cela prouve que le roi voit aussi des faiblesses dans cette loi".

Un instrument politique contre les partisans de Thaksin

En juillet, une grâce royale avait permis la libération d’un thaïlandais condamné à une peine de 13 ans d’emprisonnement pour avoir posté sur internet des commentaires considérés comme offensant pour la monarchie.

Les détracteurs expliquent que la loi sur la lèse majesté est politisée et utilisée contre le mouvement des Chemises Rouges, loyal à l’ancien premier ministre en exil Thaksin Shinawatra.

 

Surachai

 

 

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17 octobre 2013 4 17 /10 /octobre /2013 10:31

Le fondateur des «chemises jaunes» condamné pour lèse-majesté en Thaïlande

Le fondateur du mouvement royaliste thaïlandais des « chemises jaunes » a été condamné mardi en appel à deux ans de prison pour avoir insulté la révérée monarchie en répétant le discours d’une adversaire politique. Sondhi, qui a estimé que les accusations contre lui étaient politiques, a été laissé en liberté sous caution en attendant un recours auprès de la Cour suprême.

Lien:

http://www.sudinfo.be/823727/article/actualite/l-info-en-continu/2013-10-01/le-fondateur-des-chemises-jaunes-condamne-pour-lese-majeste-a-thailande

En Thaïlande, même les royalistes sont condamnés pour crime de lèse-majesté

Par RFI

Le leader d’un mouvement royaliste thaïlandais a été condamné en appel hier, mardi 1er octobre, à deux ans de prison pour crime de lèse-majesté. Sondhi Limthongkul était le principal leader des « chemises jaunes », un mouvement qui avait manifesté des mois durant contre le gouvernement du Premier ministre populiste de l’époque Thaksin Shinawatra. Cette condamnation met en relief l’étrangeté du fonctionnement de cette loi visant à protéger la famille royale de Thaïlande.

Avec notre correspondant à Bangkok, Arnaud Dubus

C’est l’inépuisable histoire de l’arroseur arrosé. Sondhi Limthongkul, royaliste jusqu’aux bout des ongles, farouche adversaire de l’ex-Premier ministre Thaksin, était monté sur l’estrade en 2008 pour dénoncer face aux manifestants les propos d’une militante pro-Thaksin qui avait critiqué la famille royale.

Problème : il avait dénoncé ces critiques en les répétant mot à mot, et donc, il était tombé lui-même sous le coup de la sévère loi contre le crime de lèse-majesté, laquelle punit d’une peine allant jusqu’à quinze ans de prison les propos désobligeants envers le roi, la reine et le prince héritier.

Aussi sévère qu'en Arabie Saoudite

Sondhi Limthongkul avait été acquitté en première instance, mais la cour d’appel a renversé le jugement, estimant qu’il avait nuit à la monarchie en répétant des propos antiroyalistes. Sondhi Limthongkul est libéré sous caution durant la procédure de cassation.

Cet incident tragi-comique souligne le caractère absurde et excessif de la loi de lèse-majesté en Thaïlande, la plus sévère au monde avec celle d’Arabie Saoudite. Ainsi, en 2010, une procédure pour crime de lèse-majesté avait été engagée contre un acteur qui avait utilisé l’expression affectueuse « père » pour parler du roi.

Lien:

http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20131002-thailande-meme-royalistes-sont-condamnes-crime-lese-majeste-sondhi-limthongkul

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22 septembre 2013 7 22 /09 /septembre /2013 14:23

Lèse-majesté : Duel fratricide au tribunal

Lien de l'article:

http://thailande.vraiforum.com/t5064-L-se-majest-Duel-fratricide-au-tribunal.htm

Nouvelle illustration des dérives engendrées par la loi sur le crime de lèse-majesté : un Thaïlandais a accusé son propre frère d’insultes envers la Couronne. Ce dernier a passé un an en prison avant d’être remis en liberté vendredi 13 septembre devant la minceur des éléments à charge.

Le cauchemar de Yuthapoom Martnok a pris fin vendredi dernier lorsqu’un tribunal d’assises thaïlandais l’a innocenté des accusations de lèse-majesté, formulé par son propre frère, Thanawat. Pour justifier son verdict, le juge a mis en avant un flagrant manque de preuves pour condamner Yuthapoom. Les autres membres de cette famille ont insisté sur le fait que l’accusé n’avait jamais manqué de respect au roi. Yuthapoom a donc recouvré la liberté, un an après avoir été mis en prison, sur les seules allégations de son frère. Il semblerait que ces accusations de lèse-majesté, pouvant conduire jusqu’à 15 ans de prison, ont été lancées suite à plusieurs différents entre les deux hommes. Les deux frères avaient des affaires en commun, et vivaient sous le même toit, mais n’étaient jamais d’accord sur rien, pas même sur leurs chiens respectifs ! Leurs relations ont pris un tour à ce point conflictuel que le litige s’est réglé au tribunal, après tout de même que le cadet de la fratrie eut passé 12 mois derrière les barreaux.

En Thaïlande, l’article 112 du code pénal punit de 3 à 15 ans de prison, quiconque reconnu coupable d’insulte envers le roi, la reine, le prince héritier ou le régent. Les opposants à cette loi n’ont de cesse de dénoncer les abus qui en découlent. Ils déplorent que cet article, non seulement, porte atteinte à la liberté d’expression dans le pays, mais favorise les règlements de compte personnels. Dans l’affaire de Yuthapoom Martnok, l’avocate de la défense déplore que, sous couvert de possible crime de lèse-majesté, tout le monde peut poursuivre en justice tout le monde dans le pays, même pour des propos tenus dans la sphère privée, ce qui est le cas dans ce dossier.

De fait, plusieurs affaires emblématiques ont secoué et secouent toujours la Thaïlande. En novembre 2011, la condamnation à 20 ans de prison d’un homme de 61 ans pour avoir envoyé des SMS jugés insultant vis-à-vis du roi, avait provoqué une vague d’indignation dans le pays. Ampon Tangnoppakul, surnommé “Oncle SMS” est mort en détention en mai 2012. Le 30 mai 2012, un tribunal de Bangkok avait condamné Chiranuch Premchaiporn, la directrice de publication du site d’information Prachatai, à 8 mois de prison avec sursis, au motif qu’elle n’avait pas été assez prompte à supprimer des commentaires jugés insultant envers la monarchie.

Début août, le journaliste pro-Thaksin Somyot Preuksakasemsuk, condamné à 10 ans de prison pour avoir publié deux articles jugés offensants, a vu sa nouvelle demande de libération sous caution rejetée par la Cour d’appel. Il s’agissait de sa quinzième tentative. Depuis son accession au pouvoir en août 2011, la Premier ministre Yingluck Shinawatra se montre intransigeante sur cette question. Les observateurs de la politique thaïlandaise estiment que la sœur cadette de Thaksin Shinawatra donne ainsi des gages d’allégeance au Palais et à l’armée, et réussit à ce prix à maintenir un équilibre précaire au pays du “coup d’État permanent”.

free-them

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10 août 2013 6 10 /08 /août /2013 01:53

Lien de l’article:

http://www.generation-nt.com/facebook-thailande-prison-pour-utilisateurs-qui-like-rumeurs-politiques-actualite-1771742.html

La semaine dernière, la Thaïlande a durci sa législation dans le domaine des activités numériques et interdit les échanges Bitcoin. Aujourd’hui le pays vise Facebook et compte sanctionner les rumeurs politiques qui pullulent sur le réseau.

La police thaïe enquête actuellement sur quatre personnes dont un journaliste d’une télévision locale pour avoir " créé la panique" en publiant des statuts Facebook suggérant qu’un coup d’état militaire était sur le point d’intervenir dans la capitale Bangkok.

Les messages partagés sur le réseau social invitaient alors les résidents de la capitale à constituer des stocks de provisions.

Les personnes impliquées encourent jusqu’à 5 années de prison et une amende de 3200 $ et la police n’a pas hésité à mettre en garde les utilisateurs du réseau que le fait " d’aimer " ce type de publication pouvait également entrainer des poursuites et des peines d’emprisonnement.

" Ceux qui "like" et " partagent" les publications seront également poursuivis, donc nous demandons au public de bien faire attention à la façon dont ils utilisent les médias sociaux" a déclaré le chef de la police à la presse lors d’une conférence ce lundi.

Par le passé, certaines facettes de la loi thaïlandaise ont déjà été utilisées pour poursuivre des webmasters responsables de commentaires diffamatoires à l’encontre de la famille royale publiés sur des sites politiques populaires.

Si la Thaïlande n’impose pas encore de censure totale du Web, la répression est très active et le contrôle de l’information est au coeur des débats à l’heure actuelle.

En outre, les états du monde entier ont pu constater combien les réseaux sociaux pouvaient devenir le moteur de révolutions. Aussi, la propagation des rumeurs et propos diffamatoires est actuellement très surveillée dans les zones politiques dont la stabilité n’est pas parfaite.

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9 août 2013 5 09 /08 /août /2013 14:28

La Chambre des représentants de Thaïlande a adopté jeudi en première lecture le projet de loi d'amnistie, proposé par le député du Parti Phua Thai Worachai Hema, avec un vote de 300 "pour" face à 124 "contre".

Charoen Chankomol, le premier président adjoint de la Chambre, qui a présidé la réunion, a demandé aux députés de voter pour soit continuer le débat sur le projet de loi, soit y mettre fin et voter pour ou contre la loi. Un total de 300 députés ont voté pour la fin du débat, tandis que 125 ont voté pour sa continuation.

Cela a permis à M. Charoen d'appeler les députés à voter sur le projet de loi. Le projet de loi a été adopté en première lecture par un vote de 300 "pour" face à 124 "contre", 14 abstentions et deux votes "non".

L'assemblée a décidé de mettre en place un comité de 35 membres pour examiner le projet de loi. Les membres du comité comprennent trois membres du gouvernement, 17 du Parti Phua Thai, 10 du Parti démocrate, deux de Bhumjaithai, un de Chartthaipattana et un de Palang Chon.

Source:

http://bangkokpost.com/news/local/363682/amnesty-bill-passed-in-first-reading

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7 août 2013 3 07 /08 /août /2013 14:02

Un rapport de l'Organisation internationale du Travail (OIT) condamne l'utilisation de la main-d'œuvre forcée de prisonniers, y compris celle des Thaïlandais condamnés en vertu de l'article 112

Les États membres de l'Organisation internationale du Travail (OIT) se réunissent tous les ans lors de la Conférence internationale du Travail qui se tient chaque année à Genève, en Suisse, au mois de Juin.
Lors de la dernière réunion, en Juin 2013, le rapport annuel de la Conférence internationale du Travail avait soulevé la question du travail forcé en prison y compris celui des Thaïlandais condamnés en vertu de l'article 112 (la loi de lèse-majesté).
Le rapport de l'OIT a condamné l'utilisation du travail forcé sur les prisonniers de lèse-majesté et recommencé l'amendement de la loi 112.
L'OIT a fait part de cette prise de position officielle sur la question des prisonniers politiques et de ceux condamné en vertu de la loi 112, au gouvernement thaïlandais.
Dans ce document, l'OIT a fait une référence aux droits de l'homme et au Rapporteur Spécial des Nations Unies dans sa recommandation au gouvernement thaïlandais sur la question du travail forcé des prisonniers condamné en vertu de la loi 112 et sur l'amendement de la loi de lèse-majesté.
Consulter la page 279 de ce lien en anglais:
http://www.ilo.org/ilc/ILCSessions/102/reports/reports-submitted/WCMS_205472/lang--en/index.htm

et aussi ce lien en anglais:

https://www.facebook.com/notes/free-somyot/ilo-report-condemned-the-use-of-the-forced-prisoner-labour-including-those-thai-/502748413144791

 

Liberez Somyot2

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7 août 2013 3 07 /08 /août /2013 13:45

Un article de l'Agence France Presse (AFP)

Lien:

http://www.20minutes.fr/ledirect/1206959/20130805-thailande-leader-pacifiste-communaute-musulmane-abattu

 

Un leader de la communauté musulmane du sud thaïlandais a été abattu lundi, ont annoncé les autorités, inquiètes de la mort d'un important soutien au processus de paix entre le gouvernement et les rebelles séparatistes de l'extrême sud du royaume.

Yacob Raimanee, imam de la très influente mosquée de Pattani, "a été abattu" lundi après-midi, a déclaré la police de la ville à l'AFP, sans pouvoir donner plus de détails sur les circonstances.

Ce meurtre intervient alors que le pouvoir thaïlandais et le Barisan Revolusi Nasional (BRN, Front national révolutionnaire), un des groupes rebelles avec qui Bangkok a entamé il y a quelques mois des pourparlers inédits, s'étaient mis d'accord pour réduire les violences pendant le ramadan qui se termine dans quelques jours.

L'insurrection a fait plus de 5.700 morts depuis 2004, frappant indistinctement bouddhistes et musulmans dans cette région rattachée à la Malaisie jusqu'au début du XXe siècle et où quelque 60.000 soldats thaïlandais sont postés.

Les insurgés, des musulmans, ne font pas partie d'un mouvement jihadiste mondial, mais se rebellent contre ce qu'ils vivent comme une discrimination contre la population d'ethnie malaise et de religion musulmane dans un pays essentiellement bouddhiste.

La mort de l'imam "est inquiétante", a commenté Paradorn Pattanatabut, chef du Conseil national de sécurité et négociateur en chef thaïlandais. "L'un de ceux qui acceptaient (les discussions) a été tué, alors nous sommes inquiets".

"La façon dont (les insurgés) opèrent est destinée à faire peur aux gens", a-t-il ajouté à l'AFP, assurant malgré tout que les discussions se poursuivraient.

L'organisation Human Rights Watch s'est également inquiétée de l'impact de ce meurtre sur le soutien local aux discussions entre le gouvernement et les rebelles. "Il était la force motrice derrière les efforts pour déradicaliser la jeunesse musulmane dans la province de Pattani et il a également essayé de rassembler du soutien" en faveur des efforts de paix, a souligné Sunai Phasuk, de l'ONG.

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